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Introduction

Banque mondiale, FMI et développement

Carte de l'indicateur de développement humain en 2001.
© © PNUD

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Planisphere : L'indicateur de développement humain en 2001

L'indicateur de développement humain en 2001 : l'IDH, calculé par les Nations unies, permet de mesurer les inégalités de développement.

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Au cours des années 1995-2005, l'insertion des pays du Sud dans la mondialisation a dû faire face aux crises financières, au fardeau grandissant de la dette extérieure et à la paupérisation des populations dans les pays les moins développés. Premiers financiers du monde "en développement", la Banque mondiale et le Fonds monétaire international sont parfois accusés d'être responsables des échecs du développement. Prenant acte de ces échecs, de nouvelles stratégies de développement émergent, axées notamment sur la lutte contre la pauvreté.

Que reste-t-il de la division du monde Nord-Sud et Est-Ouest telle qu'elle se présentait dans les années 80 ? La fin de l'antagonisme Est-Ouest, l'irruption des pays émergents dans les relations économiques internationales, l'aggravation de la situation des pays les plus pauvres ont changé la donne. De considérables écarts de développement différencient aujourd'hui les pays qualifiés auparavant de "sous-développés."
Dans le même temps, le système international se caractérise par une forte aggravation des inégalités : un des problèmes cruciaux, selon Amartya Sen, prix Nobel d'économie 1998, est celui du partage des bénéfices potentiels de la mondialisation, entre pays riches et pauvres, mais aussi entre les divers groupes humains à l'intérieur des nations.
Les institutions financières internationales, Banque mondiale et FMI sont au cœur de ces contradictions.
Crises financières mettant à mal l'othodoxie financière, dette pharaonique de certains pays, crise de l'aide, difficultés économiques des pays industrialisés revoyant leur aide publique au développement à la baisse, les années 2000 voient les pays du Sud confrontés à de nouveaux bouleversements nés de la mondialisation.
Devant les conséquences souvent dramatiques des plans drastiques d'ajustement structurel mis en place dans les années 80, les institutions financières internationales ont dû chercher une nouvelle approche socio-économique, en adoptant notamment une politique de lutte prioritaire contre la pauvreté.
Les politiques du FMI et de la Banque mondiale sont, depuis quelques années, soumises à des critiques, de la part des réformateurs et des conservateurs, critiques relayées par les organisations non gouvernementales, mais aussi par les pays émergents, demandeurs de plus en plus insistants de réformes structurelles.

Mis à jour le 22/04/2012

 

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