Novembre 1943
Les Alliés créent l'Administration des Nations unies pour le secours et la reconstruction (UNRRA).

Juillet 1947
Création de l'Organisation internationale pour les réfugiés (OIR), agence non permanente des Nations unies.

1948
Après la proclamation de l'Etat d'Israël le 14 mai 1948, 750 000 Palestiniens prennent le chemin de l'exode. Ils se réfugient dans les pays voisins (Liban, Syrie, Jordanie).

Camp de réfugiés palestiniens, fin des années 40

Camp de réfugiés palestiniens, fin des années 40.

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Décembre 1949
L'Assemblée générale des Nations unies crée le HCR (Haut Commissariat pour les réfugiés), et l'UNRWA (Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient).

28 juillet 1951
Adoption de la Convention des Nations unies relative au statut des réfugiés. Elle entre en vigueur le 22 avril 1954.

1956
203 000 Hongrois fuient la répression soviétique suite au soulèvement de Budapest du 23 octobre 1956. En quelques mois, ils seront pris en charge par le Haut Commissariat pour les réfugiés (HCR) et hébergés dans des camps (180 000 en Autriche et 20 000 en Yougoslavie), avant de trouver, pour la plupart, un lieu d'asile définitif.

1958
Un million de Guinéens partent en exil après la déclaration d'indépendance du pays par Sekou Touré, le 2 octobre 1958.

1958-62
La guerre d'Algérie conduit des dizaines de milliers d'Algériens à fuir en Tunisie et au Maroc, où le HCR aide à installer des camps. Lorsque la guerre prend fin en 1962, le flux s'inverse, avec la réinstallation des réfugiés rapatriés et le départ dans la panique de plus d'un million de colons vers la France.

Années 60
En Afrique subsaharienne, les guerres d'indépendance au Congo, au Rwanda, au Burundi, en Angola, ou encore au Mozambique, multiplient les violences, déclenchant des massacres et des exodes massifs.

1967
La guerre du Biafra (Nigéria), déclenchée par la proclamation d'indépendance de la province le 30 mai 1967, provoque 600 000 morts, la plupart de faim, et quelques millions de déracinés. Le HCR apporte son aide à quelque 40 000 réfugiés Ibo en Guinée équatoriale, puis collabore aux rapatriements lorsque la guerre prend fin en janvier 1970.

4 octobre 1967
Entrée en vigueur du Protocole de 1967 relatif au statut des réfugiés qui lève la restriction temporelle incluse dans la Convention de 1951 ("événements survenus avant le 1er janvier 1951").

1968
Le "Printemps de Prague" est brutalement réprimé par les Soviétiques, qui envahissent la Tchécoslovaquie le 21 août 1968, à la tête des troupes du Pacte de Varsovie. Fuyant leur pays occupé, 40 000 Tchécoslovaques cherchent asile en Autriche.

10 septembre 1969
L'Organisation de l'unité africaine (OUA) adopte la Convention régissant les aspects propres aux problèmes des réfugiés en Afrique. Elle entre en vigueur le 20 juin 1974.

1971
La guerre civile éclate au Pakistan occidental après la proclamation, le 17 avril, de la République populaire du Bangladesh. Des milliers de Bengalis sont tués par l'armée pakistanaise. Quelque 10 millions de Bengalis se réfugient en Inde ou au Pakistan. Ils retourneront l'année suivante dans leur pays devenu indépendant.

1973
Le 11 septembre, le général Pinochet renverse le gouvernement d'Union populaire du président Salvador Allende au Chili. Dans les six mois qui suivent, on compte plus de 10 000 morts, 90 000 détenus et 163 000 exilés selon l'Agence France Presse (AFP). D'autres pays du continent (Uruguay, Argentine, Brésil...) connaissent aussi la dictature et ses flux d'exilés.

Réfugiées sahraouis

Réfugiées sahraouis.

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1975-1982
En Amérique centrale, répression politique, violence armée et guerre civile provoquent des exodes massifs de population, notamment au Nicaragua, au Salvador et au Guatemala. Très nombreuses sont aussi les populations déplacées à l'intérieur de ces pays. Dans les Caraïbes, beaucoup de Haïtiens ont déjà cherché asile en République dominicaine, au Venezuela et dans différentes îles de la région.

14 novembre 1975
L'Espagne cède le Sahara occidental à la Mauritanie et au Maroc. Une partie de la population refuse l'accord. Des dizaines de milliers de Sahraoui iront chercher asile en Algérie et seront regroupés dans des camps.

1975...
L'exode des boat-people, qui quittent le Vietnam par la mer après la prise du pouvoir par les communistes, prend des dimensions dramatiques jusqu'en 1979. Beaucoup meurent en mer ou sont victimes de pirates. Fin 1990, 1,5 million de personnes étaient arrivées dans les pays de premier asile dont 1,3 million seront réinstallées en Amérique du Nord, Europe et Océanie.

27 décembre 1979
Intervention soviétique en Afghanistan. Des millions de réfugiés partent, en majorité vers le Pakistan et l'Iran. Après 12 ans de conflit, il y aura plus de 6 millions d'Afghans installés hors de leur pays natal. En 2002, à la suite de l'intervention militaire anglo-américaine qui débute le 7 octobre 2001, environ deux millions d'entre eux sont rapatriés sous les auspices du HCR.

1979
Après la révolution islamique en Iran, un grand nombre d'Iraniens se réfugient dans les pays voisins. Environ 25 000 demandeurs d'asile s'adressent au HCR au Pakistan et en Turquie. La plupart de ceux qui ont été acceptés auront trouvé une solution de réinstallation fin 1990.

14 octobre 1981
Le Prix Nobel de la paix est attribué au HCR.

1983
La guerre civile au Soudan entre le le Nord à majorité musulmane et le Sud animiste et chrétien, provoque un exode du Soudan méridional vers l'Ethiopie. En 1990, il atteindra 400 000 personnes.

Novembre 1984
Déclaration de Carthagène sur les réfugiés latino-américains.

14 juin 1985
Conclu à l'origine entre cinq Etats (France, Allemagne, Belgique, Pays-Bas, Luxembourg), l'Accord de Schengen supprime le contrôle des personnes aux frontières intérieures des pays signataires. Complété par la Convention d'application du 19 juin 1990, il est entré en vigueur en mars 1995. L'espace Schengen s'est peu à peu étendu à tous les Etats membres, partiellement toutefois pour l'Irlande et le Royaume-Uni, mais aussi à l'Islande et à la Norvège.

1986
Guerre civile, sécheresse et famine au Mozambique. Nombreux sont ceux qui fuient vers les pays voisins. Sur plus d'un million de réfugiés, plus de 900 000 sont accueillis au Malawi. La signature d'un accord de paix le 4 octobre 1992 entre le gouvernement et la RENAMO (Résistance nationale du Mozambique), permet le rapatriement de 1,7 million de réfugiés grâce à l'un des programmes d'aide au retour les plus réussis de l'après-guerre.

16 juin 1990
La CEE (Communauté économique européenne) adopte la Convention de Dublin sur le droit d'asile. Elle entre en vigueur le 1er septembre 1997.

1991-1995
Après la Slovénie (juin 1991) et la Croatie (juillet-décembre 1992), la guerre gagne en avril 1992 la Bosnie-Herzégovine. Les nationalistes serbes chassent les Musulmans et les Croates. Puis Croates et Musulmans s'affrontent entre 1993 et 1994 avant de redevenir alliés. Ces conflits engendrent quelque 3 millions de réfugiés, soit un habitant sur trois.
Sur cette question, consulter le dossier en ligne de La Documentation française :
 > La Serbie et le Monténégro dans les Balkans en recomposition

1993
Au Burundi, un conflit éclate en 1993 opposant les ethnies hutu (majoritaire) et tutsi (minoritaire mais dominant la vie politique). Il fait plus de 200 000 morts. En outre, près d'un million de personnes, soit environ 14 % de la population sont déracinées.

1994
- Rwanda. L'arrivée au pouvoir de l'Armée Patriotique Rwandaise après un génocide qui a fait près d'un million de victimes (massacre des Tutsi et Hutu modérés par les Hutu extrémistes) pousse 2 264 000 Rwandais hutu sur les routes de l'exil.
- La République démocratique du Congo (RDC, ex-Zaïre) est déstabilisée en 1994 par la proximité du conflit rwandais et ses conséquences : afflux massif de réfugiés dans la province du Kivu (plus d'1,2 million de Rwandais hutu et tutsi), exacerbation des tensions et massacres interethniques attisés par le Rwanda et l'Ouganda, déplacements de populations fuyant les combats.
La situation humanitaire s'aggrave après la rébellion interne à la RDC en 1996-1997 et le nouveau conflit déclenché en 1998 qui dégénére en véritable guerre régionale, opposant l'armée congolaise et ses alliés (Angola, Zimbabwe, Namibie) aux factions rebelles rivales soutenues par le Rwanda et l'Ouganda.
Trois à cinq millions de personnes auraient perdu la vie en raison de maladies, de la malnutrition et surtout de la poursuite des massacres interethniques perpétrés au gré des renversements d'alliances entre belligérants. Deux millions de personnes fuient dans les régions voisines et 300 000 se réfugient dans les pays voisins.

1994-1996 /1999...
Par deux fois, de 1994 à 1996, puis depuis 1999, les forces armées russes interviennent en Tchétchénie, à la suite d'attentats meurtriers attribués aux indépendantistes tchétchènes. La capitale Grozny ainsi que les villages sont bombardés intensivement. Ce conflit meurtrier est marqué par des actions de guerilla et des prises d'otages spectaculaires du côté tchétchène, des tortures de civils dans des "camps de filtration" par les Russes. 150 000 civils se réfugient dans la république autonome voisine d'Ingouchie.
Sur cette question, consulter le dossier en ligne de La Documentation française :
 > La deuxième guerre de Tchétchénie (1999-2006)

1997
Un coup d'Etat militaire au Sierra Leone déclenche un cycle de violences. Plus de 400 000 habitants fuient le pays.
Sur cette question, consulter le dossier en ligne de La Documentation française :
> Sierra Leone 2002 : un espoir de paix en Afrique de l'Ouest

2 octobre 1997
Le Traité d'Amsterdam introduit une communautarisation partielle de la politique d'asile au sein de l'Union européenne. Il entre en vigueur le 1er mai 1999.

1999
Après l'échec, le 13 mars, des négociations de Rambouillet entre le gouvernement yougoslave et les Albanais de la province du Kosovo, l'OTAN lance des frappes aériennes le 24 mars contre des objectifs en Yougoslavie et au Kosovo. Les réactions serbes et l'escalade de la violence conduisent à la fuite ou l'expulsion de près d'un million de Kosovars albanais. On estime à 11 000 le nombre d'Albanais du Kosovo massacrés au cours de ces semaines. En juin 1999, avec la fin de la guerre, les réfugiés rentrent chez eux par centaines de milliers.

Retour de réfugiés au Timor oriental, 1999

Retour de réfugiés au Timor oriental, 1999.

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1999-2002
Après le vote des habitants de Timor oriental en faveur de l'indépendance le 30 août 1999, la terreur déclenchée en septembre par les milices anti-indépendantistes fait fuir le quart des 800 000 habitants vers le Timor occidental. En octobre, après l'envoi d'une force de maintien de la paix des Nations unies (INTERFET), 24 000 d'entre eux rentrent chez eux. Le 18 mai 2002, à la veille de la proclamation de l'indépendance, le Haut Commissaire aux réfugiés, Ruud Lubbers, annonce à Dili, que les 52 000 réfugiés de Timor oriental qui se trouvent dans la partie ouest de l'île ont six mois pour regagner le territoire. Ce délai passé, ils ne seront plus considérés comme des réfugiés.
Sur cette question, consulter le dossier en ligne de La Documentation française :
> L'indépendance de Timor oriental en 2002

2000
Après plus de 10 ans de guerre, la sous-région formée par le Libéria, la Sierra-Leone et la Guinée connaît une nouvelle escalade dans la violence : en septembre, des incursions rebelles attaquent des camps en Guinée où s'abritent près de 400 000 réfugiés sierra-léonais ou libériens. 135 000 d'entre eux sont coincés dans le "bec de perroquet" situé à la frontière des trois pays. En l'espace de 6 mois, le HCR réinstalle 180 000 personnes dans des zones plus sûres.

28 septembre 2000
Création d'un Fonds européen pour les réfugiés. Il est chargé d'organiser la répartition des fonds communautaires entre les Etats membres de l'Union européenne, proportionnellement au nombre de demandeurs d'asile, de réfugiés et de personnes déplacées accueillis.

20 juillet 2001
Adoption d'une directive européenne sur la protection des personnes déplacées : des normes sont établies pour l'octroi d'une protection temporaire en cas d'afflux massif de personnes déplacées. Le déclenchement d'un mécanisme de protection immédiate permettra l'accès aux ressources financières du Fonds européen pour les réfugiés créé en septembre 2000.

Fin 2002
La Côte d'Ivoire sombre dans la guerre civile, à la suite d'un putsch avorté fomenté par les rebelles du Nord du pays. 800 000 personnes sont déplacées et 400 000 contraintes de fuir leur pays.
Sur cette question, consulter le dossier en ligne de La Documentation française :
> Côte d'Ivoire : une succession manquée

14 janvier 2003
Lancement du 1er système européen automatisé d'identification des demandeurs d'asile, EURODAC. Il s'agit d'une base de données qui oblige les Etats membres de l'Union (à l'exception du Danemark) ainsi que la Norvège et l'Islande à enregistrer les empreintes digitales des demandeurs d'asile âgés de plus de 14 ans. Ce système vise à empêcher l'introduction de demandes d'asile auprès de plusieurs Etats membres.

27 janvier 2003
Adoption d'une directive européenne sur les normes minimales pour l'accueil des demandeurs d'asile, principalement destinée à assurer à ces derniers un "niveau de vie digne".

Février 2003
Nouveau conflit au Soudan. Au Darfour, à l'Ouest du pays, les forces gouvernementales soutenues par des milices armées par Khartoum, les Jenjawids, s'opposent à deux groupes rebelles, le Mouvement pour l'égalité et le Mouvement pour la justice et l'égalité. On compte rapidement 700 000 personnes déplacées et 100 000 réfugiés à l'extérieur du pays, principalement au Tchad.

18 février 2003
Le règlement dit "Dublin II", rénove et remplace la Convention européenne de Dublin de 1990 par un instrument de droit communautaire. Il se fonde sur les mêmes principes que la Convention qu'il remplace, en attribuant, en règle générale, la responsabilité de l'examen d'une demande d'asile à l'Etat membre qui a pris la plus grande part dans l'entrée du demandeur d'asile.

22 septembre 2003
Adoption d'une directive européenne sur le regroupement familial : la directive s'applique aux ressortissants de pays tiers résidant légalement dans l'Union européenne depuis au moins un an. Elle concerne également les réfugiés reconnus, mais pas les demandeurs d'asile, et autorise l'entrée du conjoint et des enfants mineurs de ce couple ou les enfants mineurs du conjoint.

19-20 octobre 2003
Le sommet du G5 (Allemagne, Espagne, France, Grande-Bretagne et Italie) sur l'immigration et la lutte contre le terrorisme dans l'Union européenne, à La Baule (France), est marqué par l'adoption de mesures importantes dans la lutte contre l'immigration clandestine parmi lesquelles figurent la négociation en commun des "accords de réadmission" avec les pays d'origine, l'amélioration de leur coopération dans la lutte contre les filières clandestines et le recours à la biométrie, technique qui permet de stocker les caractéristiques physiques d'une personne et de vérifier leur concordance avec les informations notées sur le passeport.

29 avril 2004
Adoption d'une directive européenne sur les conditions de reconnaissance du statut de réfugié et les droits qui y sont attachés. Elle définit deux catégories : les personnes pouvant bénéficier du statut de réfugié selon la Convention de Genève de 1951 (les auteurs des persécutions pourront désormais être des "acteurs non étatiques") et celles qui peuvent prétendre à une "protection subsidiaire" car elles risquent la peine de mort ou la torture ou bien elles sont personnellement menacées dans une situation de guerre civile. Une dernière directive concernant les procédures d'octroi du statut de réfugié reste à adopter afin de parachever le système d'asile commun. Le HCR et certaines ONG, dont Amnesty International s'inquiètent des risques d'arbitraire et d'érosion du système d'asile mondial indu its par ces textes.

8 juillet 2004
L'Union africaine décide, lors de son sommet à Addis-Abeba, d'envoyer une force de protection des observateurs au Darfour. Dans cette région de l'Ouest du Soudan, l'affrontement qui a débuté en février 2003, entre les forces gouvernementales appuyées par des milices et les groupes rebelles armés, a entraîné le déplacement d'un million de personnes à l'intérieur du Soudan ainsi que 120 000 réfugiés, principalement au Tchad. Les Nations unies, l'OMS (Organisation mondiale de la santé), ainsi que les organisations non gouvernementales, notamment Amnesty International, s'inquiètent de la situation humanitaire et des violations des droits de l'homme.

4-5 novembre 2004
Le Conseil européen adopte un programme de travail sur les questions de justice, sécurité et de liberté pour la période 2005-2010 et se félicite de la création du nouveau Fonds européen pour les réfugié pour la période 2005-2010. Est notée la création d'une Agence européenne pour la gestion de la coopération opérationnelle aux frontièes extérieures au 1er mai 2005. Enfin, la politique d'asile devra être harmonisée au niveau européen d'ici 2010.

Septembre-octobre 2005
Ceuta et Melilla, enclaves espagnoles au nord du Maroc, sont confrontées à l'immigration clandestine. Face à des passages en force d'immigrés clandestins, la répression espagnole et marocaine fait onze morts en huit jours. Par ailleurs, le 29 septembre 2005, le sommet annuel Espagne-Maroc est dominé par l'immigration clandestine.

1er décembre 2005
Adoption d’une Directive européenne relative à des normes minimales concernant la procédure d’octroi et de retrait du statut de réfugié dans les États membres
qui définit les principaux droits et obligations des demandeurs.

12 janvier 2006
Accord tripartite concernant les réfugiés soudanais. Le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) signe, Nairobi (Kenya), conjointement avec les gouvernements du Soudan et du Kenya le premier des sept accords tripartites prévus pour permettre à 70 000 réfugiés de retourner au Sud-Soudan au cours du premier semestre 2006. Cet accord intervient un an après la signature de l'accord de paix global qui a mis fin à 21 ans de guerre civile entre le sud et le nord du Soudan.

5 octobre 2006
Décision du Conseil européen relative à l'établissement d'un mécanisme d'information mutuelle sur les mesures des États membres dans les domaines de l'asile et de l'immigration.

12 mars 2007
La mission d'évaluation sur le Darfour, décidée par le Conseil des droits de l'homme de l’ONU en décembre 2006, remet un rapport accusant Khartoum d'avoir, en armant et en agissant avec les milices arabes Janjaouids contre les rebelles, "orchestré et participé" à "des crimes de guerre et crimes contre l'humanité", les populations civiles étant les principales cibles et victimes.

Mis à jour le 01/03/2007

 

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Ressources complémentaires