L’élection présidentielle américaine du 44ème président des États-Unis a été parmi les plus ouvertes que les États-Unis aient connues depuis longtemps, puisque ni le président sortant ni son vice-président ne participaient à la compétition ce qui constituait une première depuis 1952.
Du côté républicain, alors que George W. Bush terminait son mandat dans une position très affaiblie par la guerre en Irak et dans un contexte économique et financier fortement dégradé, une personnalité atypique, le sénateur de l’Arizona John McCain, avait obtenu l’investiture.
Du côté démocrate, pour la première fois de l’histoire des États-Unis, un candidat métis, le sénateur de l’Illinois Barack Obama, avait été investi au terme d’une longue et âpre lutte l’ayant opposé pendant les primaires à l’ancienne first lady Hillary Clinton.
Le scrutin de novembre 2008 a permis aux Américains d’élire une nouvelle Chambre des Représentants, de renouveler le tiers du Sénat et de désigner de nombreux élus locaux. Au Sénat comme à la Chambre des Représentants, les démocrates ont remporté la majorité des sièges.
Le taux de participation à cette élection est le plus élevé jamais observé depuis 1908 : 64,1 % des personnes en âge de voter.