Manifestation du 5 mai 2010 dans le centre d’Athènes. Sur la banderole, on peut lire un slogan datant de l’époque de la lutte contre la dictature des colonels : « Ce soir meurt le fascisme ».
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AFP / Aris Messinis – 2010
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Introduction
La violence de la crise économique a révélé les failles du système politique bipartite qui régit la Grèce depuis 1974 : confrontée à un discrédit généralisé de la part d’une population désabusée, la Nouvelle Démocratie (droite) et le Parti socialiste (le Pasok) sauront-ils éviter au pays une radicalisation synonyme pour certains de violence ?