INTRODUCTION
PREMIERE PARTIE - LA MALADIE A CHIKUNGUNYA : ANALYSE EPIDEMIOLOGIQUE
1.1 HISTOIRE NATURELLE DE LA MALADIE
1.1.1 Le virus
1.1.2 Le vecteur
1.1.3 Le réservoir
1.1.4 La maladie
1.1.5 Le diagnostic
1.1.6 Histoire des épidémies
1.2 HISTOIRE RÉCENTE DE L’ÉPIDÉMIE DE CHIKUNGUNYA À LA RÉUNION
1.2.1 Une alerte donnée précocement
1.2.2 Un dispositif de vigilance dès le 15 avril 2005
1.3 MISE EN PLACE DU SYSTÈME DE SURVEILLANCE
1.3.1 Objectifs
1.3.2 Définitions de cas
1.3.3 Organisation mise en œuvre
1.3.4 L’émergence de formes graves et atypiques
1.4 RÉSULTATS
1.4.1 Courbe épidémique
1.4.2 Extension géographique
1.4.3 Formes graves
1.5 EVALUATION DU DISPOSITIF ACTUEL DE SURVEILLANCE
1.5.1 Un système souple et réactif
1.5.2 L’existence de biais de détection
1.5.3 Un dispositif qui répondait aux objectifs dictés par la situation jusqu’à présent
1.6 PERSPECTIVES AU PLAN ÉPIDÉMIOLOGIQUE
1.6.1 Prévisions épidémiologiques
1.6.2 Vers une réorganisation de la surveillance épidémiologique
1.6.2.1 Une architecture du dispositif actuel à améliorer
1.6.2.2 Des insuffisances de fonctionnement à corriger
1.6.2.3 Un dispositif à adapter en cas de recrudescence épidémique
1.6.3 Un travail épidémiologique à renforcer
DEUXIEME PARTIE - LA LUTTE ANTI-VECTORIELLE
2.1 HISTORIQUE ET CONTEXTE DE LA LUTTE ANTI-VECTORIELLE À LA RÉUNION
2.2 STRATÉGIE ET ORGANISATION DE LA LUTTE ANTI-VECTORIELLE FIN 2005
2.2.1 Le Service de lutte anti-vectorielle de la DRASSS de La Réunion.
2.2.2 La détection des cas de Chikungunya
2.2.2.1 Détection passive des cas
2.2.2.2 La recherche active de cas
2.2.3 Les opérations de lutte anti-vectorielle.
2.2.3.1 Les opérations réalisées par le service de lutte anti-vectorielle de la DRASS
2.2.3.2 Les opérations réalisées par les collectivités (Conseil général et municipalités)
2.2.4 Action des services de la DRASS en matière de formation et d’éducation sanitaire
2.3 EVALUATION ET RECOMMANDATIONS RELATIVES AUX MÉTHODES ET MOYENS DE LUTTE ANTIVECTORIELLE
EN RÉPONSE À L’ÉPIDÉMIE DE CHIKUNGUNYA
2.3.1 Efficacité des moyens de lutte anti-vectorielle.
2.3.2 Pertinence des moyens de lutte anti-vectorielle : préambule
2.3.3 Pertinence de la lutte mécanique
2.3.4 Pertinence de la lutte chimique dans la lutte contre les Aedes
2.3.4.1 Choix des insecticides
2.3.4.2 Pertinence des méthodes d’application des insecticides
2.3.5 Renforcer la formation et l’encadrement technique des agents de lutte anti-vectorielle
2.3.6 Stratégie de lutte en cas de mode épidémique fort
2.4 QUELLES POSSIBILITÉS D’ÉRADICATION ?
2.4.1 Les possibilités d’éradication du vecteur
2.4.2 Conditions de maintien - possibilités d’éradication du virus
2.5 NE PAS OBÉRER LA LUTTE CONTRE LE PALUDISME
TROISIEME PARTIE - UNE COMMUNICATION MALAISEE
3.1 UN FLUX MÉDIATIQUE INTENSE JUSQU’EN MÉTROPOLE
3.1.1 Neuf mois de Chikungunya à travers la presse locale
3.1.2 L’éclairage national
3.2 DES OUTILS DE COMMUNICATION PRÉCOCEMENT MIS EN ŒUVRE MAIS S’ESSOUFFLANT AU REGARD DES ÉVÉNEMENTS ET DE L’INTENSITÉ MÉDIATIQUE
3.3 DE NOMBREUSES POLÉMIQUES
3.4 PERSPECTIVES INCERTAINES MAIS ENJEUX FORTS
QUATRIEME PARTIE - LE TRANSFERT DE LA LAV AU CONSEIL GENERAL
4.1 LES DISPOSITIONS ET LES ÉCHÉANCES RÉGLEMENTAIRES
4.2 UNE SITUATION DE BLOCAGE
4.2.1 Une diminution régulière des effectifs
4.2.2 Les réticences et les difficultés invoquées par les différents protagonistes
4.3 LES PERSPECTIVES DE TRANSFERT AUJOURD’HUI
4.3.1 l’action de la préfecture
4.3.2 L’engagement des collectivités territoriales
4.4 LES MODALITÉS DE PRÉPARATION DU TRANSFERT
4.4.1 Le transfert et la répartition des missions
4.4.2 Le transfert des postes, des effectifs et du matériel
4.4.3 L’accompagnement politique
CONCLUSION