Lettre de mission
Avertissement
Introduction
Chapitre 1 Problématique de la mission au regard de la situation économique du secteur des pêches maritimes
Un marché national en nette croissance mais fortement
dépendant de l’importation
Cette « dépendance » française se place sur un marché fortement internationalisé,
avec une présence importante de l’aquaculture
Un secteur d’une importance économique toute relative
Un secteur confronté à un univers de contraintes particulièrement sévères
Mais un secteur fortement structurant pour les territoires maritimes
et littoraux
Dans un contexte aussi contraint, l’avenir des pêches maritimes françaises
passe par une recherche à tous les stades d’une valorisation optimale :
problématique de la mission
Chapitre 2 Le marché des produits de la mer en France
Un marché en expansion mais d’une grande diversité (quant à l’origine
de l’approvisionnement, les espèces ou la présentation)
Le rayon des produits traiteur réfrigérés rencontre un véritable succès
Une image positive des produits de la mer, mais des attentes
en matière de préparation
Une présence moins forte de la grande distribution que pour l’ensemble
des produits alimentaires, et une consommation hors domicile significative
Le marché des coproduits
Chapitre 3 Les circuits de commercialisation des produits de la mer
Le pêcheur est un agent économique particulier
Des types de pêche différenciés et une grande diversité d’espèces
Une très grande dispersion en amont, tant de l’offre que des infrastructures
et des structures professionnelles
Une activité de mareyage qui souffre de sa position charnière
Le secteur de la transformation est en croissance, mais les approvisionnements
français restent minoritaires
Une fonction de grossiste à l’avenir incertain
Une grande distribution toute puissante et une distribution traditionnelle
(poissonneries) fragile
Pour conclure : une « filière pêche » peu « solidaire »...
Chapitre 4 Place et rôle de l’État et des structures publiques et parapubliques
La politique commune des pêches est essentiellement préoccupée
par la gestion de la ressource et néglige étonnamment le lien
avec la gestion de marché
Un État très régalien (avec une réglementation complexe...),
voire très « paternaliste »
L’Office national interprofessionnel des produits de la mer et de l’aquaculture
a trop négligé l’animation de la filière qui aurait pourtant permis l’émancipation
professionnelle
Une quasi-absence de structures de développement pour accompagner la prise
en charge des problématiques économiques et techniques du secteur
Chapitre 5 Marges de progression et propositions permettant d’améliorer la rentabilité des entreprises de la filière, de la production à la distribution
Les lignes directrices
Les pistes au stade du bateau et du pêcheur
Les pistes au stade du débarquement
Les pistes au stade du mareyage
Les pistes au stade du transport et de la logistique
Les pistes au stade de la transformation
Les pistes au stade de la distribution (grandes surfaces et poissonneries)
Renforcer l’organisation et l’efficacité de la filière
Conclusion
Annexes
Annexe 1
Liste des préconisations
Annexe 2
Liste des personnes rencontrées