POURQUOI « GÉRER » LES CRISES AFRICAINES ?
I. QUELLE IMPLICATION POUR LA FRANCE DANS LA GESTION DES CRISES AFRICAINES?
A. LA FRANCE MAINTIENT UNE PRÉSENCE MILITAIRE TRÈS IMPORTANTE EN
AFRIQUE
1. Le dispositif militaire pré positionné
2. Les opérations
3. La problématique des accords de défense
B. UN CONSTAT : LA NÉCESSITÉ DU CHANGEMENT
1. La présence française en Afrique en débat
2. Des limites politiques
3. Des limites financières
C. LES AXES DU CHANGEMENT : MULTILATÉRALISATION ET APPROPRIATION
AFRICAINE
1. La rénovation de la coopération militaire : priorité à la formation
2. L’appropriation africaine : Le programme de Renforcement des capacités africaines
de maintien de la paix (RECAMP)
3. La réorganisation du dispositif prépositionné
II. L’ONU, UNE SOURCE DE LÉGITIMITÉ INDISPENSABLE, LE PREMIER ACTEUR DU MAINTIEN DE LA PAIX EN AFRIQUE
A. UNE SOURCE DE LÉGITIMITÉ INDISPENSABLE
B. UN INSTRUMENT D’INTERVENTION : LES OPÉRATIONS DE MAINTIEN DE
LA PAIX
C. LA RECHERCHE D’UN PARTAGE DES TÂCHES
III. LA RÉGIONALISATION ET L’APPROPRIATION, UNE DÉMARCHE « PAR LE HAUT »
A. L’UNION AFRICAINE, UNE ORGANISATION EN GESTATION
1. Des objectifs ambitieux et une rupture conceptuelle
2. Des fragilités persistantes
3. Une faible efficacité opérationnelle
4. Des atouts pour l’avenir
B. LES ORGANISATIONS SOUS-RÉGIONALES
1. Une faible intégration régionale
2. Des réalités diverses
3. Des capacités d’intervention sous dimensionnées
4. Un bilan contrasté
C. LA QUESTION DES PUISSANCES RÉGIONALES : LE CAS DE L’AFRIQUE DU
SUD
1. Un engagement réel
2. Une politique étrangère « héroïque » ?
3. Un partenaire pour la France
4. Quelles conséquences sur la géopolitique du continent ?
IV. L’UNION EUROPÉENNE, UN ACTEUR NOUVEAU POUR LA SÉCURITÉ EN AFRIQUE
A. UNE LÉGITIMITÉ PARTICULIÈRE
1. L’Union européenne, un acteur de premier plan en Afrique sub-saharienne
2. Une expérience réussie d’intégration régionale
3. Une approche intégrée
B. DES PREMIÈRES RÉPONSES
1. Une stratégie commune
2. Un lien entre sécurité et développement : la facilité de paix
3. Les opérations : l’élaboration d’une doctrine
C. LES DIFFICULTÉS
1. Un édifice institutionnel complexe
2. Des incidences sur le financement
3. L’absence d’analyse consensuelle
4. Les efforts à consentir pour la France
V. POUR UN PARTENARIAT DE SÉCURITÉ RÉNOVÉ
A. UN PREMIER BILAN CONTRASTÉ
1. Quelle alternative à l’action de la France ?
2. Une difficulté à sortir la France du « face à face » : le cas de la Côte d’Ivoire
B. UNE LECTURE BUDGÉTAIRE : RÉNOVATION OU DÉSENGAGEMENT ?
1. Une coopération qui reste bilatérale
2. Un soutien encore timide aux organisations régionales
C. UN DÉFICIT D’EXPLICATION : AFFICHER UNE STRATÉGIE POUR L’AFRIQUE
CONCLUSION
EXAMEN EN COMMISSION
ANNEXE 1 - LISTE DES AUDITIONS
ANNEXE 2 - COMPTE-RENDU DE L’AUDITION EN COMMISSION DU
GÉNÉRAL HENRI BENTEGEAT, CHEF D’ETAT MAJOR DES ARMEES, SUR LA
GESTION DES CRISES EN AFRIQUE SUB-SAHARIENNE
ANNEXE 3 - PROGRAMME DES DÉPLACEMENTS