AVANT-PROPOS
INTRODUCTION : MIEUX APPRÉHENDER LES EFFETS DE LA
MONDIALISATION DE L’ÉCONOMIE
I. PRÉSENTATION GÉNÉRALE : LES CRISES FINANCIÈRES JAPONAISE ET CORÉENNE SEMBLENT SURMONTÉES
A. UN SUCCÈS ÉCONOMIQUE ET HUMAIN
1. Un succès économique
2. Un succès humain
B. UNE CROISSANCE AFFECTÉE PAR L’IMPACT DE PLUSIEURS CRISES
FINANCIÈRES
1. Une croissance affectée par des crises financières dans les années 1990
2. Des crises financières de nature différente
3. Dans le cas du Japon, une inflation négative et une politique monétaire
accommodante depuis 1999
C. L’ASSAINISSEMENT DE L’ÉCONOMIE JAPONAISE
1. Les réformes institutionnelles du secteur financier
2. Une injection de fonds publics à hauteur de 20 % du PIB
3. La politique de taux zéro de la Banque du Japon
4. L’apurement des bilans des banques
5. La restructuration du système bancaire
6. La libéralisation du secteur bancaire
7. Une réforme à poursuivre
8. La modernisation de la Bourse de Tokyo
9. L’amélioration de la gouvernance des entreprises
D. L’ASSAINISSEMENT DE L’ÉCONOMIE CORÉENNE
1. Une injection de fonds publics à hauteur de 30 % du PIB
2. La mise en place d’un régulateur unique
3. L’amélioration de la gouvernance des entreprises
E. LA REPRISE DE LA CROISSANCE
1. Une reprise immédiate dans le cas de la Corée
2. Une reprise depuis 2003 dans le cas du Japon
F. LA CROISSANCE DES DEUX PAYS TEND À RALENTIR POUR DES RAISONS
PLUS STRUCTURELLES
1. Contrairement à ce qui a pu être affirmé, le progrès technique a joué un rôle
important dans le développement des deux pays
2. La croissance structurelle de l’économie japonaise semble aujourd’hui de l’ordre de
1,5-2 %
3. La croissance structurelle de l’économie coréenne, qui n’est plus que de 5 %
environ, tend à diminuer
4. Quelles conséquences d’une réunification des deux Corée ?
II. UNE INSERTION DANS LE COMMERCE INTERNATIONAL PLUTÔT RÉUSSIE
A. UNE SPÉCIALISATION MIEUX RÉUSSIE DANS LE CAS DU JAPON QUE DANS
CELUI DE LA CORÉE
1. Des excédents commerciaux de nature différente
2. La spécialisation internationale est bonne dans le cas du Japon, plus moyenne dans
celui de la Corée
B. UN PROTECTIONNISME DE FAIT EN CORÉE ET AU JAPON
1. Seule la Corée a des droits de douane importants
2. Les barrières non tarifaires du Japon sont peu importantes, selon l’OMC et l’OCDE
3. Mais le Japon recourt à un protectionnisme déguisé, sous la forme de
réglementations techniques
4. Au Japon, le rôle protectionniste du système de distribution
5. Une évolution récente : la multiplication des accords de libre-échange
6. Les investissements étrangers se heurtent à de nombreux obstacles dans les deux
pays
C. DES MONNAIES SOUS-ÉVALUÉES ?
1. Selon une approche en termes de parité de pouvoir d’achat, le yen et le won
pourraient être sous-évalués de respectivement 30 % et 15 % par rapport au dollar
2. Selon une approche par le « taux de change d’équilibre fondamental », les deux
monnaies auraient été sous-évaluées en 2003 d’environ 35 % par rapport au dollar
III. UN FAIBLE TAUX DE CHÔMAGE
A. LA MONDIALISATION N’IMPLIQUE PAS UN TAUX DE CHÔMAGE ÉLEVÉ,
MAIS SEMBLE CONSTITUER UN FACTEUR DE PRÉCARITÉ
1. Un faible chômage conjoncturel grâce à une logique de « partage du travail »
2. Un faible chômage structurel en raison de facteurs difficilement transposables en
France
3. La multiplication des emplois précaires
B. AU JAPON LE DÉVELOPPEMENT DE LA CHINE EST CONSIDÉRÉ COMME UNE
OPPORTUNITÉ, ET NON COMME UN RISQUE ÉCONOMIQUE
1. Les délocalisations en Chine ont essentiellement pour objet d’utiliser le faible coût
de la main-d’œuvre chinoise pour réexporter
2. L’étonnant optimisme des dirigeants et chefs d’entreprise japonais sur les
conséquences du développement économique de la Chine
IV. QUELS ENSEIGNEMENTS TIRER DE LA SITUATION DES FINANCES PUBLIQUES DU JAPON, LA PLUS DÉGRADÉE DE L’OCDE ?
A. DES FINANCES PUBLIQUES TRÈS DÉGRADÉES
1. Une dette publique et un déficit public de l’ordre de respectivement 160 % du PIB et
6 % du PIB
2. Une dégradation due à l’augmentation des dépenses
B. QUELS ENSEIGNEMENTS EN TIRER ?
1. Les politiques de relance budgétaire sont inefficaces
2. C’est la charge de la dette qui rend le taux d’endettement public plus ou moins
supportable
3. La hausse de la TVA, l’un des moyens privilégiés de rééquilibrer les comptes
publics ?
EXAMEN EN COMMISSION
ANNEXE 1 : COMPOSITION DE LA DÉLÉGATION
ANNEXE 2 : PROGRAMME DE LA VISITE DE LA DÉLÉGATION
ANNEXE 3 : CARTE DU JAPON
ANNEXE 4 : CARTE DE LA CORÉE