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Rapport d'information déposé par la commission des affaires étrangères en conclusion des travaux d'une mission d'information constituée le 14 novembre 2012 sur la Francophonie : action culturelle, éducative et économique

Auteur(s) :

Editeur :

  • Assemblée nationale

Collection : Documents d'information de l'Assemblée nationale

Date de remise : Janvier 2014
205 pages

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Le présent rapport d'information s'inscrit dans la perspective du prochain sommet de l'Organisation internationale de la francophonie (OIF), organisé à Dakar en novembre 2014. La mission d'information issue de la commission des affaires étrangères entend recentrer le projet francophone autour de la langue française et mettre en mouvement une communauté d'intérêts en faveur de la francophonie, « dans un monde où s'affirment de plus en plus des espaces géoculturels et des aires linguistiques, devenus outils d'influence et de puissance économique ». Les auteurs livrent une série de propositions autour de quatre axes : faire converger les contenus et les institutions francophones ; agir au travers des systèmes éducatifs ; organiser la mobilité des oeuvres, des savoirs, des idées et des personnes ; lutter contre l'hégémonie d'une seule langue.

INTRODUCTION : « MA PATRIE, C’EST LA LANGUE FRANÇAISE »

I. RECENTRER LE PROJET FRANCOPHONE AUTOUR DE LA LANGUE FRANÇAISE

A. PROPOSER UN NOYAU DUR : POUR UN PREMIER CERCLE FRANCOPHONE

1. Un sentiment d’appartenance qui reste à construire

a. Bienvenue dans le monde des francophonies

b. La langue française, un géant aux pieds d’argile

2. Transmettre la langue

a. Le français en pays plurilingues

b. L’avenir du français passe par la formation des professeurs

c. Des outils pédagogiques à revoir

d. Quelle place pour les écoles françaises et l’enseignement français ?

e. La francophonie populaire est la condition d’un français démocratique et pérenne

B. CONFORTER LA PLACE DU FRANÇAIS PARTOUT

1. La langue française dans le monde : entre effacement et rayonnement

a. Un recul dramatique dans certains pays historiquement francophiles

b. Une demande nouvelle ou renouvelée de français

c. Comprendre notre force

d. Respecter les autres pour se faire aimer : de la réciprocité linguistique

2. Répondre à la demande et susciter l’envie de français

a. Combiner approche bilatérale et dimension régionale

b. Enseigner le français langue étrangère à l’école

c. Pour une offre d’enseignement diversifiée

d. Former les professeurs de français et assurer la relève

e. Utiliser les médias et le numérique pour l’enseignement du français

f. Valoriser la certification

g. Pour une alliance des pays francophones en pays tiers

C. EN FRANCE MÊME, REPENSER LA FRANCOPHONIE

1. De la désinvolture à l’offensive en faveur du globish

a. La vague du tout anglais chez les élites françaises

b. L’université et la recherche au cœur du sujet, maillons stratégiques

c. Monde du travail, publicité, communication, enseignes : une déferlante anglophone aussi ridicule que dangereuse

d. L’argument erroné de l’impératif d’efficacité

2. Forces et faiblesses des outils francophones en France

a. L’indifférence aux circulaires du Premier ministre

b. Le dispositif institutionnel : la Délégation générale à la langue française

c. Au-delà de la seule littérature française, promouvoir les littératures francophones

d. La prise en compte de la richesse francophone par la société civile

e. Les difficultés des réseaux francophones

3. S’inspirer de l’exemple du Québec

a. Un volontarisme linguistique sans faille

b. La Charte de la langue française

c. Les sciences en français, s’il vous plaît !

d. Un dispositif institutionnel conséquent

e. Immigration, monde du travail, commerce : les nouveaux enjeux québécois

D. RESTAURER LA PLACE DU FRANÇAIS DANS LES ORGANISATIONS INTERNATIONALES : UNE QUESTION DE CRÉDIBILITÉ

1. Le constat d’un recul généralisé et incessant au sein des institutions européennes

a. La pratique de la Commission

b. Le Service européen d’action extérieure

c. Les instances du Conseil européen

d. Pratiques linguistiques au Parlement européen

e. Faire échec à une dérive anti-démocratique

2. La situation du français dans les organisations internationales

a. Le cas des institutions onusiennes

b. L’empêchement intolérable fait au multilinguisme

c. Les raisons de ces dérives

3. Des actions de formations indispensables… mais largement insuffisantes

a. Les actions de formation de l’OIF

b. La politique du ministère des Affaires étrangères

4. Des pistes nouvelles pour faire reculer l’hégémonie de l’anglais

a. Réussir à mobiliser nos partenaires les plus motivés au sein de l’OIF

b. Les francophones ont des alliés au sein des organisations internationales

II. POUR LA FRANCOPHONIE : METTRE EN MOUVEMENT UNE COMMUNAUTÉ D’INTÉRÊTS

A. LE FRANÇAIS, LANGUE ÉCONOMIQUE D’UN PÔLE DE DÉVELOPPEMENT

1. De l’intérêt de faire des affaires dans sa langue

a. L’idée sous-jacente

b. Rattraper le temps perdu sur d’autres communautés linguistiques

2. L’attractivité de l’Afrique désormais unanimement reconnue

a. Un continent d’avenir malgré des défis importants

b. L’Afrique francophone au cœur des préoccupations québécoises

c. L’Afrique francophone et la France

d. Accompagner les investissements étrangers en Afrique francophone

3. Prémices et état des lieux de la francophonie économiques

a. Le Québec à l’initiative de la réflexion

b. Les avancées récentes de l’OIF

c. Convaincre les sceptiques de l’intérêt de promouvoir la francophonie économique

4. Les priorités à considérer

a. Développer des formations professionnelles dans l’espace francophone

b. L’importance des thématiques juridiques

B. SOUDER UNE COMMUNAUTÉ UNIVERSITAIRE ET ORGANISER UN PÔLE FRANCOPHONE DE SCIENCES ET RECHERCHE

1. Le savoir en français

a. La connaissance s’enseigne et la science se vit en français (aussi)

b. La question des publications scientifiques

2. Multiplier les échanges et développer ensemble une offre d’enseignement adaptée

a. Les partenariats interuniversitaires

b. Les instituts français de recherche à l’étranger : des instituts francophones à vocation régionale

c. L’attractivité des universités françaises auprès des francophones

d. Le développement de l’offre universitaire et scientifique au Sud pour multiplier les foyers de rayonnement du savoir francophone

e. L’offre de formation à distance : le levier de la francophonie numérique

C. LA FRANCOPHONIE SERA POPULAIRE OU NE SERA PAS

1. La création culturelle en francophonie

a. La circulation des œuvres littéraires

b. L’accès, la diffusion et la promotion des œuvres cinématographiques

c. Le spectacle vivant : l’art en communauté

2. Faire vivre la francophonie populaire

a. Les médias francophones

b. Rassembler la jeunesse francophone du monde

c. Sentiment d’appartenance et levier d’influence francophones

3. Vers un visa francophone

a. Des problèmes récurrents pour la délivrance de visas, qui nuisent à la Francophonie et éloignent des talents

b. Allers, retours, sans mobilité, pas de communauté

CONCLUSION : VERS UNE UTOPIE FRANCOPHONE

PRINCIPALES PROPOSITIONS POUR UNE AMBITION FRANCOPHONE

EXAMEN EN COMMISSION

ANNEXES

ANNEXE N° 1 : LISTE DES PERSONNALITÉS RENCONTRÉES

ANNEXE N° 2: LES MOYENS FRANÇAIS CONSACRÉS À LA FRANCOPHONIE

ANNEXE N° 3 : L’ORGANISATION INTERNATIONALE DE LA FRANCOPHONIE ET SES OPÉRATEURS

ANNEXE N° 4 : LA PLACE DE LA LANGUE FRANÇAISE DANS LE MONDE

ANNEXE N° 5 : LA GÉOGRAPHIE DE LA FRANCOPHONIE

 
 

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