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Introduction

[Le jihadisme : un défi mondial], pour plus d'information, consulter la description longue en dessous de cette illustration

Le Pentagone, quartier général du département de la Défense à Arlington en Virginie, près de la capitale fédérale de Washington, le 11 septembre 2001.
© Wikimedia Commons

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Près de quinze ans après les attentats du 11 Septembre par Al-Qaida, le péril jihadiste est de retour. Il n’avait jamais disparu mais semblait, sinon éteint, du moins assoupi, au-delà d’attentats apparemment isolés.

Depuis 2013-2014, l’organisation État islamique (Daech) remet le jihadisme au premier plan de l’actualité et des atteintes à la paix, interne comme internationale. Mais il ne s’agit pas d’une simple résurgence, plutôt d’une métamorphose en cours, avec de nouveaux acteurs, de nouvelles méthodes et de nouveaux espaces.

À la faveur de l’effondrement des régimes déconsidérés, et du fait  des grandes difficultés économiques, sociales, politiques des nouveaux pouvoirs en place, du fait aussi des guerres civiles existant en Syrie, en Irak et en Libye, les mouvements islamistes extrémistes ont prospérés.

Le terrorisme n’est pas la seule méthode de Daech, puisque sur certains plans il mène des combats plus classiques, et que sous le nom de “califat“ il vise ou prétend viser à la construction d’un nouvel État théocratique. Mais, comme l’ont notamment montré les attentats de Paris en janvier et en novembre 2015, Daech procède du terrorisme qui demeure son mode d’action principal.

Mis à jour le 09/02/2016

 

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