1962
Mars : les accords d’Évian mettent fin à la guerre d’indépendance
Juillet : proclamation de l’indépendance de l’Algérie
Septembre : proclamation de la République

1963
septembre : Ahmed Ben Bella est élu avec 99,6 %  des voix premier président de la République algérienne démocratique et populaire (RADP).

1965
Coup d’État militaire de Houari Boumédiene qui devient président du Conseil de la révolution.

1967
Retrait définitif des troupes françaises.

1971
Nationalisation des pipelines et des compagnies d’hydrocarbures.

1973
Sommet des pays non-alignés à Alger

1975
Visite à Alger de Valéry Giscard d’Estaing, la première d’un président français depuis l’indépendance.

1980
Des émeutes éclatent en Kabylie pour la reconnaissance de la culture berbère.

1981
Visite officielle à Alger du président François Mitterrand.

1983
Visite officielle du président algérien Chadli Bendjedid à Paris, la première d’un chef d’État algérien depuis l’indépendance.

1987
202 islamistes comparaissent devant la Cour de sûreté de Médéa au cours du plus grand procès de l’histoire de l’Algérie.

1989
Décembre : Le Front islamique du salut (FIS) remporte le premier tour des élections législatives.

1991- 2011
La guerre civile oppose l’Armée nationale populaire et divers groupes islamistes. Le nombre de victimes s’élèverait entre 60 000 et 150 000 personnes sans comprendre les personnes disparues, déplacée et les exilés

1992
Janvier : coup d’État de l’armée.

1992
Février : instauration de l’état d’urgence.

1999
Abdelaziz Bouteflika est élu 5é président de la République.

2002
Signature d’association entre l’Algérie et l’Union européenne.

2003
Visite officielle du président français Jacques Chirac à Alger.

2004
Abdelaziz Bouteflika est réélu président de la République.

2005
Adoption par référendum de la “Charte pour la paix et la réconciliation nationale“, qui prévoit l’abandon des charges contre les opposants opposés au régime (sous condition qu’ils n’aient pas participé à des massacres, viols ou attentats). Le bilan de treize ans de violences est de 150 000 à 200 000 morts et des milliers de disparus.

2009
Malgré la révision de la Constitution et le boycott des partis de l’opposition, Abdelaziz Bouteflika est reconduit pour un troisième mandat présidentiel.

2011
Levée de l’état d’urgence en vigueur depuis 1992.

2014
En dépit d’un accident vasculaire cérébral intervenu en 2013, Abdelaziz Bouteflika remporte l’élection présidentielle.

2016
Après avoir été reconnu langue nationale en 2002, le tamazight (langue berbère) est inscrit dans la Constitution comme deuxième langue officielle du pays.

2017
Mai : La coalition au pouvoir, formée du Front de libération nationale (FLN) et du Rassemblement national démocratique (RND), conserve la majorité absolue au Parlement à l’issue des élections législatives.
Le président Abdelaziz Bouteflika nomme le ministre de l’Habitat Abdelmadjid Tebboune au poste de Premier ministre en remplacement d’Abdelmalek Sellal qui n’est pas parvenu à former un gouvernement élargi aux partis islamistes.
Août : Le président Abdelaziz Bouteflika limoge le Premier ministre Abdelmadjid Tebboune, en poste depuis les élections législatives de mai. Il nomme à sa place Ahmed Ouyahia, chef du Rassemblement national démocratique

2018
Octobre : Le secrétaire général du Front de libération nationale Djamel Ould Abbes annonce la candidature du président Abdelaziz Bouteflika à un cinquième mandat, lors du scrutin présidentiel prévu en avril 2019.
Décembre : Dix-neuf religieux dont l’évêque d’Oran Pierre Claverie et les sept moines de Tibéhirine, tous assassinés entre 1994 et 1996, durant la période de la guerre civile, sont béatifiés lors d’une cérémonie rassemblant à Oran catholiques et musulmans.

2019
Février : premières manifestations à Alger et dans les autres grandes villes du pays pour répondre à des appels lancés sur les réseaux sociaux. Depuis, le mouvement de protestation le plus important des deux dernières décennies en Algérie a poussé des dizaines de milliers de personnes dans les rues pour exprimer leur opposition à un cinquième mandat d’Abdelaziz Bouteflika.
Mars : Dans un message à la nation publié par l'agence officielle APS, le président Abdelaziz Bouteflika précise que l’élection présidentielle aura lieu « dans le prolongement d'une conférence nationale » chargée de réformer le système politique et d'élaborer un projet de Constitution. Il renonce à briguer un cinquième mandat et déclare le report sine die du scrutin prévu pour le 18 avril.

Source : “L’Algérie. Puissance régionale“, n°81, Questions internationales, septembre-octobre 2016, p.19-21

Mis à jour le 13/03/2019

 

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