Retour
 
 

La fausse mort du communisme. Typologie des partis éponymes, par Patrick Moreau

[La fausse mort du communisme. Typologie des partis éponymes, par Patrick Moreau], pour plus d'information, consulter la description longue en dessous de cette illustration

Grande manifestation anti-G8, à Rostock (Allemagne), le 2 juin 2007, qui a rassemblé toutes les variantes du communisme et de l’anarchisme.
Patrick Moreau – 2007

Agrandir l'image

Mis à jour le 12/10/2011

Introduction

La chute du communisme a contraint les partis de ce mouvement à l’Ouest à se repositionner sur le plan idéologique, de façon plus ou moins radicale, certains allant jusqu’à la conclure des alliances avec d’autres formations, voire accepter une pluralité de courants en leur sein.


La fausse mort du communisme. Typologie des partis éponymes

Patrick Moreau*

Dans la décennie 1980, le mouvement communiste était à la croisée des chemins. Son influence réelle dans l’ensemble de l’Europe libre s’était nettement affaiblie, tant sur le plan politique que syndical et son identité se réduisait de plus en plus à sa dimension téléologique(1), que les réformes de Mikhaïl Gorbatchev vont progressivement remettre en cause à partir de 1988.

Les partis communistes (PC) tentaient de maintenir leur dimension sociétale en menant des combats d’arrière-garde dans des secteurs économiques en crise. L’effondrement du système soviétique allait les frapper de plein fouet. Ce choc, par-delà une paralysie momentanée des appareils due à la disparition des financements occultes(2) et une crise d’orientation des militants, allait les contraindre – à l´Est comme à l´Ouest – à réapprécier quelle partie de leur héritage organisationnel, communautaire, utopique ou syndical pouvait être utile à leur survie, voire à la reconquête d’une place au sein de leur système politique. C’est l’étude de ce processus et la situation des PC et formations communistes et postcommunistes en 2011 qui sont au cœur de cet article(3).

Dans un ouvrage publié en 1998, nous avions classifié les PC le long d´un axe opposant d´un côté les partis sociaux-démocrates qui veulent préserver, en les réformant, la liberté économique et les marchés et de l´autre les extrêmes gauches et les partis communistes traditionalistes qui veulent rompre avec le système et abolir le capitalisme. Les partis communistes/postcommunistes réformistes sont à équidistance de la social-démocratie et du communisme traditionaliste. Les partis rouges-verts, partisans d´une réforme en profondeur du système sont situés sur cet axe près de la social-démocratie. Cette répartition spatiale reste valide en 2011, mais les PC peuvent se « déplacer » sur cet axe. Des formations classifiées comme réformistes en 1998, comme Rifondazione Comunista en Italie, peuvent revenir, au lendemain d´une défaite électorale, à des idéaux révolutionnaires. Le Parti communiste de Bohème et Moravie (République tchèque), très orthodoxe dans les années 1990, glisse en 2011 vers le réformisme. Cette « mobilité » idéologique est à la fois une conséquence de l´évolution des systèmes politiques nationaux avec l´apparition de nouveaux acteurs concurrentiels (par exemple, l'extrême droite), mais aussi transnationaux (par exemple les effets de l´intégration européenne). L'intensité des crises économique et sociale, les tensions entre nations (par exemple, entre la Hongrie et la Slovaquie) jouent aussi un rôle.

Que sont devenus les partis communistes d’avant 1989 ?

Le rôle des anciens partis communistes (PC) diffère selon les pays. Dans l’ex-Yougoslavie et en Russie, les PC sont devenus des mouvements nationalistes et/ou social-populistes à fort caractère extrémiste. En Europe centrale, les PC ont presque complètement disparu – à l’exception du PC de Bohême et Moravie – ou ne sont plus que des sectes politiques. Ils ont été remplacés par des formations post-communistes qui se présentent comme les héritières de l’aile réformatrice des anciens partis-Etats, et regroupent des communistes rénovateurs, une part de l’ancienne nomenklatura, des technocrates et des socialistes de gauche unis autour d’un projet de type social-démocrate.

Depuis les années 1990, ces partis ex-communistes occupent un espace politique important :
- la Social-démocratie de la République polonaise (SdRP) qui disparaît en 1999, l’Alliance de la Gauche démocratique (SLD) et l’Union travailliste ;
- le Parti socialiste hongrois (MSZP), le Parti social-démocrate hongrois (MSzDP), le Parti socialiste hongrois (MSzP) ;
- le Parti social-démocrate tchèque ;
- le Parti de gauche démocratique de la Slovaquie (SDL) ;
- le Parti social-démocrate de Roumanie ;
- le Parti socialiste bulgare (BSP) et les Sociaux-démocrates bulgares (PBSD) ;
- le Parti du socialisme démocratique (Partei des Demokratischen Sozialismus, PDS) en ex-RDA devenu Le Parti de la gauche (PDS/Linkspartei), puis La Gauche (Die Linke) en Allemagne ;
- le Parti social-démocrate (SDP) d’Estonie ;
- le Parti ouvrier social-démocrate de Lettonie (LSDSP) ;
- le Parti social-démocrate lituanien (LSDP) ;
- le Parti socialiste d’Albanie (PSA) ;
- la Liste d’union des social-démocraties (ZLSD) et les Sociaux-démocrates en Slovénie ;
- le Parti social-démocrate de Bosnie-Herzégovine (SDP BiH) et l’Alliance des sociaux-démocrates indépendants ;
- le Parti des socialistes démocratiques du Monténégro ;
- le Parti démocratique et le Parti social-démocrate en Serbie ;
- le Parti socialiste et le Parti social-démocrate en Ukraine.

Toutes ces formations – à l’exception du Linkspartei-PDS/Die Linke – sont membres ou observateurs de l’Internationale socialiste et donc à classer dans le camp démocratique, en dépit de la présence à tous les niveaux de leurs appareils et parmi leurs adhérents de nombreux ex-communistes. Ces formations jouent un rôle stabilisateur des systèmes politiques en contribuant à absorber ou à neutraliser l’insatisfaction d’une large frange des populations devant le coût économique et social de la transition. Elles ont adopté des positions pro-européennes et favorables à l’économie de marché, même si des corrections sociales sont prônées par certaines contre les excès du libéralisme économique.

Le modèle traditionaliste

La variante traditionaliste qui regroupe une centaine de partis, groupes, cercles de réflexions, de l'Atlantique à l'Oural est archétypique. Les PC se veulent révolutionnaires, ouvriéristes et actifs dans les syndicats, internationalistes, anti-impérialistes et antifascistes. Ils se définissent comme des partis d’avant-garde et fonctionnent encore en majorité (surtout dans les pays postcommunistes) sur la base du centralisme démocratique. Ils refusent en général toute alliance avec les socialistes ou les sociaux-démocrates et voient dans le mouvement de critique de la globalisation un concurrent qu’ils veulent combattre. Cette aile traditionaliste est présente à des niveaux électoraux et organisationnels très différents dans l´ensemble de l´Europe de l´Atlantique à l´Oural(4).

À côté de formations très marginales comme le Deutsche Kommunistische Partei – Parti communiste allemand (élections au Bundestag de 2009 : 1 894 voix, 0,0 %) ou le Norges Kommunistiske Parti – Parti communiste de Norvège (élections générales de 2009 : 697 voix, 0,0 %), on trouve des poids lourds politiques.

Le poids électoral de quelques partis communistes en Europe (variante traditionaliste)

Les partis traditionalistes recourent à la distinction effectuée par Marx en 1848, dans Le Manifeste du parti communiste, entre le « prolétariat » et la classe ouvrière qui est investie d’un rôle historique : une mission révolutionnaire qui consiste à détruire la classe bourgeoise pour engager, sous sa dictature, l’édification du communisme. La révolution d´Octobre reste en 2011 le moment fondateur de référence. Le parti bolchévique et ses principes d´organisation demeurent également des modèles pour l´avenir : il rassemble des révolutionnaires professionnels rigoureusement sélectionnés et disciplinés dans une structure très centralisée.

L´ensemble des PC orthodoxes partagent quelques lignes de force idéologiques. On trouve l'antifascisme théorisé en 1935 par Georgi Dimitrov(5). Les communistes sont appelés à construire un pôle antifasciste en alliance avec les forces progressistes, les syndicalistes et les chrétiens de gauche. Tous les partis communistes traditionalistes, mais aussi les formations postcommunistes ou communistes réformatrices restent fidèles à cette stratégie. Les partis traditionalistes contemporains se définissent comme pacifistes. En 2011, pour ces derniers, les conflits afghan et irakien prouvent la nature guerrière de l´impérialisme américain. Un autre front idéologique a été ouvert : Israël est aujourd'hui la deuxième cible majeure du camp anti-guerre, la question palestinienne étant interprétée comme participant de la lutte anti-impérialiste. En 2011, les PC traditionalistes constatent que les forces anti-impérialistes commencent à se réorganiser et à regagner du terrain. De nouveaux acteurs sont apparus, comme le président venezuelien Hugo Chavez, qui symbolise de plus en plus cet idéal, jusqu'alors incarné par Che Guevara. Sur le plan théorique, l´impérialisme est de plus en plus souvent identifié à la globalisation néolibérale et l´avenir des luttes envisagé à travers l´action de nouveaux groupes de résistance comme les Zapatistes au Mexique ou les mouvements des « sans terres » en Amérique du Sud et en Asie.

Le modèle rouge-vert

Ce modèle repose d´abord sur l´identité idéologique proclamée de plusieurs de ces partis. L´Alliance gauche-vert nordique (Nordic Green Left Alliance – NGLA fondée en 2004), qui regroupe en 2011 cinq formations (voir tableau), veut « fournir une réponse (...) progressiste aux problèmes » existants. Son action se fonde sur « la solidarité internationale (...), la justice sociale et une répartition équitable des richesses, l’égalité des sexes ». La dimension écologique est centrale : « Nous sommes une alliance verte. Nous voulons un développement durable pour le monde » dans le but de parvenir à « un équilibre entre l’économie, la population et l’environnement naturel... Cet objectif est impossible à atteindre sans un changement fondamental de valeurs ». La NGLA se définit aussi comme une « alliance de gauche », ouverte vers les forces critiques du néo-libéralisme et se consacrant à « la défense de la démocratie et des droits de l’homme ». S’agissant du passé, elle dénonce « le système totalitaire antidémocratique de l’Union soviétique et des autres États », qui se prétendaient socialistes. À la périphérie de la NGLA, on trouve GroenLinks aux Pays-Bas (élections européennes 2009 : 9 %, 3 élus ; élections générales 2010 : 6,7 %, 10 élus) qui défend des positions politiques identiques à celles de ses voisins nordiques, mais aussi des formations grecques. Les principales d’entre elles en 2011 sont le Synaspismós (Coalition de la gauche, des mouvements et de l’écologie) et la Coalition des gauches radicales SY.RI.ZA (élections européennes 2009 : 4,7 %, 1 élu ; élections générales 2010 : 4,6 %, 13 élus)(6). De toute évidence, cette sensibilité politique rouge-verte a pu se propager en dehors du cadre nordique, parce que ses fondements idéologiques, ses stratégies et tactiques politiques n'étaient en rien spécifiques d´une identité régionale.

L'Alliance NGLA regroupant 5 formations

Sur le plan organisationnel, ces partis se veulent des réseaux d´interventions citoyennes et ont adopté un fonctionnement interne démocratique. Les sympathisants sont ainsi complètement intégrés à la vie des partis. L´analyse des programmes montre combien ces formations rouges-vertes sont proches du courant altermondialiste. Elles sont favorables à une croissance économique douce, mais dans le cadre d’un capitalisme « dompté », tenant compte des impératifs écologiques. La rupture avec le libéralisme passe par une juste répartition des richesses, une division internationale du travail, l’acceptation de l’immigration... Le projet implique une réforme radicale de la société, même si les rouges-verts diffèrent sur l’ampleur des transformations à opérer. Un consensus existe autour du féminisme, de la démocratisation – multiplication des procédures de démocratie directe, ouverture aux nouveaux mouvements sociaux et réseaux de citoyens –, du pacifisme et du désarmement, de l’anti-impérialisme et du soutien aux pays en développement, de l’opposition (fondamentale ou critique) à l’Union européenne néolibérale, de la défense du service public et des acquis de l’État social. Critiqués pour leur « gestion du capitalisme », les socialistes sont cependant considérés comme des partenaires naturels dans le cadre de coalitions gouvernementales.

Le modèle communiste réformiste et post-communiste

Plusieurs formations communistes réformistes et postcommunistes obtiennent en Europe de l´Ouest de bons résultats électoraux. Par ailleurs, on observe que ce modèle devient attractif pour un nombre croissant de formations à l´Est, qui doivent prendre position sur les changements qu’entraîne l'adhésion à l’Union européenne. Ce phénomène affecte parfois aussi des PC de l´Ouest longtemps traditionalistes comme le KPÖ autrichien qui est en cours de mutation.

Le poids électoral de quelques partis communistes en Europe (variante communiste réformiste)

Une vingtaine de formations en Europe ont développé des analyses et des stratégies identiques, parce qu´ils se trouvent en situation de concurrence avec la gauche démocratique, tout en étant à la recherche d´alliances électorales avec elle. Ce rapprochement a pu être effectué au prix d´une mutation idéologique, impliquant l´abandon du marxisme-léninisme. Les partis réformistes fonctionnent comme des structures hétérogènes où coexistent différents courants. Les communistes réformés font plus ou moins bon ménage avec des « orthodoxes », des écologistes de gauche, des anti-impérialistes, des socialistes modérés, des féministes, des jeunes « révolutionnaires » libertaires, des syndicalistes ... Die Linke, de ce point de vue, est emblématique d’un « monde très bigarré ».

Un des aspects de leur refondation identitaire fut une nouvelle conception de l´internationalisme. Dans les années 1990, ils créaient le Nouveau forum de la gauche européenne (NELF), puis en 1999 la Gauche unitaire européenne/Gauche verte nordique au Parlement européen, enfin en 2004 le Parti de la gauche européenne. Les formations réformistes et postcommunistes percevant à juste titre la nécessité d´offrir aux adhérents et sympathisants un projet utopique (« Un autre monde est possible »), ils entretiennent des relations privilégiées avec des mouvements anti-impérialistes et socialistes révolutionnaires.

Sur le plan idéologique, les programmes s´articulent autour de l´égalité (la valeur première), la liberté, la solidarité et le développement durable. Ceci implique la disparition des différences dans les domaines des revenus et de la « propriété », ainsi que du pouvoir basé sur la richesse. L´économie doit être soumise à un contrôle strict. Outre des éléments communs aux partis communistes orthodoxes et aux partis rouges-verts, figurent dans leurs plateformes l´anti-impérialisme, avec une très forte connotation antiaméricaine, parfois antisioniste, l´antifascisme, l´antiracisme, enfin le syndicalisme comme force de résistance à la globalisation capitaliste.

L´idéal reste volontariste : les choses peuvent et doivent changer, parce que la guerre, l´exploitation, le racisme, la pauvreté et la catastrophe écologique à venir imposent de s´engager. Cette « lutte finale » contre le capitalisme doit être, pour se voir couronnée de succès, le résultat d´une « alliance marchante » avec toutes les forces critiques du capitalisme. Pour ce faire, il faut penser le communisme ou le « socialisme démocratique » dans son cadre actuel, la société d´information et de communication. La dialectique réformiste se veut une réponse à l´individualisme dominant et une méthode de radicalisation des individus contre le système, sans avoir recours à un parti omniprésent et à une armée de révolutionnaires professionnels. Les réformistes voient dans cette radicalité anticapitaliste la principale dimension les différenciant d´une social-démocratie gestionnaire du capitalisme. Par-delà ces plans d´état-major, les formations réformistes doivent rester des « communautés » et des familles d´accueil pour les anticapitalistes, un impératif difficile, vu le vieillissement des partis et la diminution des adhésions. Enfin, elles doivent nourrir avec des analyses de qualité leur « guerre culturelle » dans le cadre de leur conception gramscienne de la constitution d'un « bloc hégémonique ». Là encore, les choses ne sont pas simples, une forte partie des intellectuels progressistes de jadis ayant changé de camp ou rejoint l´altermondialisme.

Notes
(1) Selon Stéphane Courtois et Marc Lazar, la « dimension téléologique » s´appuyait sur des invariants définis historiquement par Lénine et Staline : la doctrine (le marxisme-léninisme), l’organisation (articulée autour du principe du centralisme démocratique) et incarnée par l´appareil, la stratégie (axée sur la défense inconditionnelle de l’URSS et de ses intérêts).
(2) Les financements des PC européens étaient multiples (financements directs, structures commerciales) et restent partiellement inconnues à l´exception des archives du « Fonds d´assistance Europe » entre 1950 et 1991 (qui mentionnent les versements directs du PCUS aux PC européens). Le PC italien a ainsi touché entre 1971 et 1991 plus de 105 millions de dollars, le PC autrichien plus de 10 millions, le PC portugais 15 millions, le PC grec 16 millions...
(3) Se reporter à Patrick Moreau, Marc Lazar, Gerhard Hirscher, Kommunismus in Westeuropa, Landsberg, Olzog Verlag 1998, 664 p. ; Uwe Backes, Patrick Moreau, Communist and Post-Communist Parties in Europe, Göttingen, Vandenhoeck&Rupecht 2008, 660 p. (réédition actualisée en cours).
(4) Les groupes, partis et formations maoïstes/post-maoïstes et trotskistes sont eux aussi traditionalistes, mais ne jouent, sauf dans quelques pays comme la France, la Grande-Bretagne ou la Belgique, pratiquement aucun rôle.
(5) Le fascisme était analysé comme « la dictature terroriste ouverte des éléments les plus réactionnaires, les plus chauvins, les plus impérialistes du capital financier ».
(6) Voir Dimitri Kitsikis, « Grèce. Le Synaspismos, tiraillé entre social-démocratie et anarchisme », in « Les gauches radicales », Grande Europe n° 16, janvier 2010.

Sélection bibliographique
• Patrick Moreau (avec Marc Lazar, Gerhard Hirscher), Kommunismus in Westeuropa (Le communisme en Europe de l’Ouest), Olzog Verlag 1998, 664 pages.
• « Les partis communistes et postcommunistes en Europe occidentale », Problèmes politiques et sociaux, n° 830-831, La Documentation française, Paris 1999, 160 pages.
• Patrick Moreau (avec Rita Schorpp-Grabiak), Man muss so radikal sein als die Wirklichkeit : Die PDS eine Bestandaufnahme(Il faut être aussi radical que la réalité. Le PDS – état des lieux), Nomos Verlag, Baden-Baden, 2002, 350 pages.
• Patrick Moreau (avec Uwe Backes), Communist and Post-Communist Parties in Europe, Göttingen, Vandenhoeck&Rupecht, 2008, 660 pages.
• Stéphane Courtois (sous la direction de), Dictionnaire du communisme, Larousse à présent, Paris, 2007.

* Chargé de recherches au laboratoire Cultures et Sociétés en Europe (UMR 7236, Université de Strasbourg/CNRS).

Pour citer cet article : Patrick Moreau, « La fausse mort du communisme. Typologie des partis éponymes », Grande Europe n° 37, octobre 2011 - La Documentation française © DILA

 

Autres contenus apparentés

Ressources complémentaires