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Diversité linguistique : l’apprentissage des langues étrangères en Autriche, par Herta Luise Ott

[Diversité linguistique : l’apprentissage des langues étrangères en Autriche, par Herta Luise Ott], pour plus d'information, consulter la description longue en dessous de cette illustration

Le « mur des langues » (Wand der Sprachen) par Christine et Irene Hohenbüchler en coopération avec les élèves des écoles du quartier de Rudolfsheim-Fünfhaus, Vienne.
© Wikimedia Commons

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Mis à jour le 26/01/2016

Introduction

Le multilinguisme est au cœur de l’identité européenne, puisque les langues sont un aspect fondamental de l’identité culturelle de chacun. Autrefois à la tête d’un empire multi-ethnique et pluri-linguistique, l’Autriche respecte, protège et encourage, par le biais de sa Constitution, les langues et cultures de six minorités nationales autochtones, alors que l’allemand est reconnu comme la langue officielle de la République. Le gouvernement et les Länder accordent par ailleurs une place relativement importante à l’enseignement des langues étrangères dans les écoles primaires et secondaires.


Diversité linguistique : l’apprentissage des langues étrangères en Autriche

Herta Luise Ott*

L’Union européenne, à travers la Commission européenne, s’est engagée à préserver la diversité linguistique de son espace, qui en 2016 comprend 24 langues reconnues officiellement et 60 langues minoritaires ou régionales, ainsi qu’un grand nombre de langues non autochtones pratiquées par les communautés des migrants.

Avec dix langues vernaculaires recensées en 1910, parlées, chacune, par plus d’un pour cent de la population, l’Autriche a connu, dans le cadre étatique que fut l’Empire des Habsbourg, une diversité linguistique extraordinaire. Après la Seconde Guerre mondiale, les gouvernements successifs ont cependant longtemps pratiqué une politique quasi monolinguistique, en dépit de la présence sur le territoire de deux communautés minoritaires officiellement reconnues dès l’indépendance du pays en 1955, à savoir, les Slovènes de la Carinthie méridionale et les Croates du Burgenland.
Qu’en est-il à présent de l’enseignement des langues étrangères en Autriche ?

Un paysage linguistique et scolaire en évolution

Avec 8 542 932 habitants en 2014 (contre 7 677 850 en 1990), l’Autriche est un pays dont le paysage linguistique a connu des bouleversements considérables, non seulement en raison d’une immigration importante consécutive aux guerres en Yougoslavie (1989-1998), mais aussi à la suite de l’adhésion du pays à l’UE en 1995, et des élargissements à l’Est  de l’Union en 2004 et 2008. Par ricochet, les répercussions sur l’organisation de l’enseignement scolaire, et notamment celle de l’apprentissage des langues étrangères, ont été notables.

La diversité linguistique en Autriche

La diversité linguistique en Autriche

Langue d’État

Nombre de locuteurs

allemand

7 115 780

Langues minoritaires reconnues

 

hongrois

40 583

slovène

24 855

croate du Burgenland

119 667

tchèque

17 742

slovaque

10 234

romani

6 273

langue des signes autrichienne

9 000

Autres langues

Nombre de locuteurs

turc

183 445

serbe

177 320

croate

131 307

anglais

58 582

bosnien

34 857

polonais

30 598

albanais

28 212

italien

10 472

français

10 190

Source : Statistik Austria, recensement 2001. Tableau calculé le 1 juin 2007.

À l’heure actuelle, la tendance à une augmentation des locuteurs de langues non autochtones perdure, notamment avec l’afflux de réfugiés depuis l’été 2015(1). Pour leur permettre de mieux s’intégrer, l’Autriche propose des cours d’allemand pour migrants. Un certain niveau en allemand est en outre exigé pour l’obtention d’un titre de séjour définitif.

La diversité linguistique chez les élèves

Force est donc de constater que la composition des populations d’élèves a beaucoup évolué au cours des deux dernières décennies. Selon les statistiques (2013/2014), l’allemand n’est pas la langue vernaculaire de 26,6 % des élèves fréquentant l’école primaire. Les élèves non germanophones sont particulièrement nombreux à Vienne avec un pourcentage qui atteint 50,1 % pour l’ensemble de la capitale, voire 88,5 % dans certains arrondissements. Dans les Länder, la situation est différente, quand bien même leur part avoisine  les 50 % notamment dans le Vorarlberg, à Graz, à Linz, à Steyr, à Salzbourg. En 2013-2014,  pour 47,9 % des élèves que cette ville a accueillis dans les écoles primaires, l’allemand était une langue étrangère. Cette situation se reproduit selon des proportions variables dans l’enseignement secondaire, en raison d’un système scolaire différencié qui veut que l’enseignement général se diversifie dès la cinquième année de la scolarité obligatoire qui, pour sa part, débute à l’âge de six ans et dure neuf ans.

À l’école primaire : l’Autriche précurseur

Pour ce qui est de l’enseignement des langues, l’Autriche est l’un des premiers pays européens à avoir introduit dès 1983-1984 l’apprentissage d’une langue étrangère à partir de la troisième année de l’école primaire (qui dure 4 ans). Depuis 2003-2004, cet enseignement est devenu obligatoire dès la première année. En dehors de l’anglais et du français, l’offre comprend depuis 1993-94 les langues voisines et minoritaires, en l’occurrence l’italien, le croate, le slovaque, le slovène, le tchèque et le hongrois.

Les régions bilingues : la Carinthie méridionale et le Burgenland

Dans les régions bilingues, en premier lieu en Carinthie méridionale avec sa minorité slovène et dans le Burgenland avec une variante du croate (le Burgenlandkroatisch), l’enseignement de ces deux langues est soumis à certaines conditions. En Carinthie, où une bonne partie de la population germanophone a d’abord été hostile à ce droit pourtant garanti par le Staatsvertrag de 1955(2), les familles monolingues germanophones sont à présent également attirées par cette offre qui prévoit depuis 1988 un enseignement avec deux professeurs par classe. Si moins de 9 élèves sont inscrits en classe bilingue, ils demeurent réunis avec les élèves monolingues germanophones. Au-delà de ce chiffre, l’école crée deux classes séparées : l’une pour les élèves monolingues, l’autre pour l’enseignement bilingue. Au Burgenland, où l’enseignement bilingue n’a jamais été l’objet de luttes farouches comme en Carinthie, les parents ont la possibilité de désinscrire leurs enfants de l’enseignement bilingue. Depuis 1983-84, on y propose aussi le hongrois ; il existe par ailleurs des écoles secondaires où les élèves apprennent deux langues vivantes dès la première année.

L’enseignement secondaire : comprendre et parler deux langues étrangères vivantes ?

Pour ce qui est de l’enseignement secondaire, trois options ont été proposée, jusqu’en 2014/2015 pour le premier cycle :

1) Les élèves restent à l’école primaire, la Volksschule, pendant quatre années supplémentaires. Ce fut le cas de figure le plus fréquent pour les élèves issus de milieux populaires avant la Première Guerre mondiale. Cette option est aujourd’hui en voie d’extinction : il n’existe plus que quatre écoles de ce type sur tout le territoire autrichien. On y propose un enseignement de langues vivantes étrangères.

2) Les élèves intègrent la Hauptschule (« école principale »). Elle dure également quatre ans et propose trois niveaux pour les matières principales : l’allemand, une LVE dès la première année et les mathématiques. La plupart du temps, les élèves apprennent l’anglais, mais d’autres langues peuvent être choisies, dont l’espagnol, le français, l’italien, le russe, le serbo-croate (langue(s) bosnienne-croate-serbe, appelée(s) B/K/R), le slovène, le tchèque, le turc et le hongrois. Dans les territoires bilingues de la Carinthie, les élèves ont ainsi le choix entre le slovène à la place de l’anglais, mais ils ont également le droit d’apprendre les deux langues.

3) Si leurs résultats scolaires le permettent, les enfants peuvent s’inscrire au premier cycle des lycées (vers 10 ans). Contrairement à la Hauptschule réglementaire, les lycées d’enseignement général peuvent proposer une seconde LVE dès la troisième année, en lieu et place du latin. L’ancien grec est encore enseigné dans certains lycées « humanistes », où les élèvent apprennent une LVE et le latin avant d’entamer le grec en 5e année. L’anglais domine, et peut même devenir une langue de travail dans certains établissements, à l’instar des langues minoritaires.

Les élèves dont la langue vernaculaire n’est pas l’allemand se retrouvent en plus grand nombre placés dans la Hauptschule, et ensuite dans les filières professionnalisantes, en apprentissage ou encore sortent du système scolaire : 21,8 % des élèves des Hauptschulen utilisent une langue vernaculaire autre que l’allemand contre 17 % au premier cycle des lycées. Dans la Neue Mittelschule, la « Nouvelle école d’enseignement du second degré » progressivement mise en place depuis 2008-2009, ce pourcentage est de 28,2 % en 2013/2014(3).

La Neue Mittelschule est une école unique pour le premier cycle de l’enseignement secondaire (à partir de 10 ans) dont l’introduction s’est généralisée en 2015-2016, en parallèle avec le système scolaire différencié. Elle  introduit de nouvelles méthodes de travail, notamment un coaching en petits groupes.

Dans le deuxième cycle (14 ans), les lycées d’enseignement général proposent de manière quasi systématique une deuxième langue vivante, voire une troisième, ne serait-ce que sous forme optionnelle ; les écoles et lycées à orientation professionnelle varient leurs programmes en fonction des formations qu’elles proposent. L’offre est ainsi plus diversifiée dans les lycées à vocation commerciale et dans les écoles et lycées tournés vers le tourisme et la mode (où on propose quasi systématiquement deux LVE) que dans les lycées techniques (une LVE à nombre d’heures réduit comparé à d’autres types d’école).

Contrairement à la France, l’enseignement des langues vivantes étrangères n’est pas obligatoire dans la plupart des cursus universitaires. Mais des cours facultatifs sont néanmoins proposés.

Pour quand le multilinguisme ?

Au regard de cet état des lieux, il n’est pas étonnant que l’Autriche ne se trouve pas en tête du peloton lorsqu’il s’agit de maîtriser DEUX langues vivantes dites étrangères – selon le dernier Eurobaromètre publié au sujet des Européens et de leurs langues en 2012(4). Mais avec sa 14e position sur 27 États membres et un pourcentage de 27 %, elle se situe légèrement au-dessus de la moyenne arithmétique (25 %) de l’UE. La France, où l’enseignement systématique de deux langues se fait au plus tard à partir de la 4e, et où la proportion de bacheliers est nettement plus élevée qu’en Autriche – 77, 3 % en 2014(5) contre 42,8 % en Autriche –, occupe la 20e position, ex-aequo avec la Bulgarie : 19 % de locuteurs se considèrent aptes à participer à une conversation dans deux langues étrangères. Notons également, que plus de 50 % des bacheliers autrichiens obtiennent un baccalauréat professionnel, un diplôme nettement plus valorisé qu’en France.

L’Autriche a gagné ses galons dans d’autres domaines : entre 2005 et 2012, elle a progressé de 16 points en matière de maîtrise d’une seule langue étrangère, si l’on compare les chiffres des deux dernières éditions de l’Eurobaromètre (2012, 2005) : 78 % des Autrichiens (contre 62 % en 2005) considèrent qu’ils parlent suffisamment bien une langue étrangère pour participer à une conversation. Pour 73 % des Autrichiens, il s’agit de l’anglais. Les langues les plus répandues après l’anglais sont le français (11 %) et l’italien (9 %). Par conséquent, l’enseignement d’une seule langue étrangère à travers tous les cursus semble avoir porté ses fruits, tandis que la maîtrise d’une deuxième langue paraît être moins bien acquise, quoique située dans la moyenne européenne.

Quelle est la clé de ce succès relatif ? Notons d’abord les progrès qualitatifs que l’Autriche a faits en matière d’enseignement des langues étrangères depuis 2001, « année européenne des langues ». Mais cela est sans doute aussi dû au fait que la première LVE demeure une matière principale tout au long de la scolarité de tout élève en Autriche, au même titre que la langue maternelle et les mathématiques, aussi bien dans l’enseignement général que dans l’enseignement professionnel. Qui plus est, contrairement à la France où les langues vivantes pèsent peu dans un bulletin scolaire, l’Autriche leur accorde une importance notable dans l’évaluation des élèves.

Les linguistes Rudolf de Cillia de l'université de Vienne et Michaela Haller du Österreichisches Sprachen-Kompetenz-Zentrum de Graz qui travaille sous l’égide du ministère fédéral de l’Enseignement et des Femmes, considèrent que la participation de l’Autriche au LEPP (Language Education Policy Profiling), une procédure d’auto-évaluation de l’apprentissage et de l’enseignement des langues en Autriche à l’initiative du Conseil de l’Europe, porte déjà ses fruits(6). Les instances compétentes y ont mis l’accent sur l’apprentissage précoce des langues et sur la continuité de cet apprentissage tout en considérant, sous l’influence du programme Languages of Schooling(7) qu’il faut penser l’enseignement des langues en termes de multilinguisme, ce qui implique une prise en compte de toutes les langues employées dans l’enseignement et dans les classes – y compris celles des minorités ethniques historiques et des minorités non autochtones.

 Fort de ces expériences, le système éducatif autrichien propose désormais une stimulation linguistique dès l’école maternelle et offre des cours de soutien en allemand – langue étrangère pour les enfants issus de l’immigration tout au long de la scolarité obligatoire. S’y ajoutent des cours facultatifs en langue maternelle pour les élèves qui le désirent. L’offre scolaire pour les minorités autochtones (y compris pour les Roms du Burgenland) est définie par des lois spécifiques. Les frontières entre l’enseignement de la langue maternelle et la deuxième langue y sont souvent flottantes, mais les mesures en matière linguistique tendent là aussi à consolider les compétences linguistiques en allemand.

Pour les langues pratiquées par la population non-autochtone (notamment le bosnien-croate-serbe ou le turc), les autorités ne prévoient pas les mêmes mesures de stimulation linguistique, ce que certains déplorent. Mais tout en privilégiant l’allemand, on considère qu’une compétence linguistique peut servir à améliorer les capacités d’apprentissage des enfants dans n’importe quelle matière. En ce qui concerne l’école maternelle, l’offre en langues étrangères est très variée. Elle peut comprendre l’anglais ou (nettement moins souvent) le français, mais aussi, plus rarement encore, le turc ou le bosnien-croate-serbe.

Il arrive aussi que les langues minoritaires autochtones soient très bien valorisées. Ainsi, dans la région bilingue de la Carinthie méridionale, le village de Ledenitzen propose en dehors de l’école maternelle publique, un enseignement bilingue (allemand-slovène) dans une école maternelle privée, qui offre en outre une initiation à l’italien. Par ailleurs, il faut mentionner un projet nommé « Drei Hände – Tri roke – tre mani » (« Trois mains »), mis en œuvre dans un autre village Nötsch, située à une trentaine de kilomètres de Ledenitzen : les écoles maternelles de Nötsch, de la commune de Tarvisio en Italie et de la commune de Krajnska Gora en Slovénie y ont participé et le projet a obtenu le Europäisches Spracheninnovationssiegel, ESIS) en 2007, un label décerné depuis par l’UE  (label européen pour des initiatives innovantes en matière d’enseignement et d’apprentissage des langues).

Au Burgenland, on encourage le couple allemand-Burgenlandkroatisch, mais aussi le couple allemand-hongrois. D’autres Länder, dont la Basse-Autriche, qui a également obtenu l’ESIS pour l’un de ses projets, proposent eux aussi des initiatives au niveau de l’école maternelle et au-delà. Le Länderbericht Österreich dans le cadre du LEPP (Langue Education Policy Profiling) souligne par ailleurs le fait que la maîtrise du hongrois a eu des effets économiques bénéfiques depuis 1989 : 50 % des entreprises autrichiennes implantées en Hongrie sont originaires du Burgenland, où les employés parlent plus souvent hongrois que la moyenne autrichienne.

Sur son site internet, le Parlement autrichien se réclame désormais du passé multilingue de l’Autriche sous les Habsbourg(8) et évoque comme groupes ethniques autochtones, hormis les Slovènes de Carinthie (et de Styrie !), les Croates du Burgenland, les Hongrois et les Roms et Sinti du Burgenland ainsi que les Tchèques et les Slovaques de Vienne. Cette reconnaissance implique le droit d’utiliser la langue maternelle dans les démarches administratives ainsi que des droits spécifiques dans le domaine de l’enseignement scolaire et des mesures de soutien pour promouvoir ces six langues et cultures. Il y est également explicitement souligné le fait que la langue de l’État est l’allemand, en expliquant que contrairement à la monarchie, où chaque député avait le droit de s’exprimer dans sa propre langue, les députés autrichiens sont aujourd’hui tenus d’utiliser la langue allemande au sein du Parlement.

Cette position reflète l’attitude des instances officielles autrichiennes en matière de politique linguistique de l’État : favoriser l’apprentissage des langues autres que l’allemand, sans pour autant inciter les populations à pratiquer un multilinguisme systématique au quotidien.

Notes :

(1) Les statistiques (PDF, 1 Mo) indiquent 68 589 demandes d’asile pour les neuf premiers mois de 2015.  Dernière consultation de tous les sites cités dans cet article : le 9 janvier 2016.
(2) Dans un Schulkampf (combat pour l’école) très dur, les organisations national-allemandes avaient réussi à faire disparaître l’enseignement bilingue généralisé dans la région.
(3) Site du BFBM
(4) Eurobaromètre Spécial 386, Les Européens et leurs langues. Étude coordonnée par la Commission européenne, Direction générale de la communication (DG COMM Unité « Researche and Speechwriting »).
(5) Voir le site du ministère français de l’Education nationale.
(6) Voir à ce titre Rudolf de Cillia et Michaela Haller, « Englisch und…. ? Vorschulisches und schulisches Sprachenlernen in Österreich », in Rudolf de Cillia et Eva Vetter (dir.), Sprachenpolitik in Österreich. Bestandsaufnahme 2011, Peter Lang, Francfort/Main 2013, p. 142-174. Ce volume contient également une contribution de Gero Fischer et Ursula Doleschal sur les langues minoritaires : « Von Minderheitensprachen zu Nachbarsprachen – Die Rolle der Minderheitensprachen in Österreichs Bildungswesen 2011 ». Les auteurs y soulignent la meilleure acceptation des langues minoritaires depuis qu’elles sont devenues des langues « voisines ». Ceci vaut particulièrement pour le slovène et le hongrois.
(7) Voir le site du Conseil de l’Europe, Education et langues, Politiques linguistiques
(8) Site du parlement Autrichien

* Professeur en études germaniques à l’Université de Picardie Jules Verne, responsable du CAE (Centre Circulation Savoirs et Textes Allemagne/Autriche – Europe), au sein du CERCLL (Centre d’Études des Relations et Contacts Linguistiques et Littéraires). L'auteure remercie Mme Elisabeth Enigl, coordinatrice du nouveau baccalauréat centralisé et de la formation initiale et continue en didactique du français auprès de l’Ecole supérieure pédagogique de Vienne, pour la relecture attentive de ce texte et pour ses informations précieuses au sujet des réformes récentes, notamment du baccalauréat et de la Neue Mittelschule.

Pour citer cet article : Herta Luise Ott, «Diversité linguistique : l’apprentissage des langues étrangères en Autriche», P@ges Europe, 27 janvier 2016 – La Documentation française © DILA

 

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