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Faits de société

Encourager la mobilité des jeunes en Europe

Auteur(s) :

Editeur :

  • La Documentation française

Collection : Rapports et documents

Date de remise : Septembre 2008
153 pages

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Etude réalisée à la demande d'Eric Besson, de Jean-Pierre Jouyet et de Valérie Pécresse dans le cadre de la présidence française du Conseil de l'Union européenne. Afin d'encourager la mobilité des jeunes en Europe, les préconisations du Centre d'analyse stratégique portent essentiellement sur les aspects juridiques et financiers de politiques coordonnées avec : l'amélioration des conditions matérielles et culturelles du séjour, la reconnaissance bilatérale des diplômes et l'européanisation des bourses nationales ; l'élargissement des soutiens publics directs y compris l'aide aux mobilités professionnelles des "volontaires". En outre, une parfaite complémentarité entre l'Union européenne, l'Etat et les collectivités locales est préconisée avec des relais d'information efficaces et l'ouverture d'un "guichet unique" d'information sur les démarches à accomplir et les aides disponibles. L'objectif étant d'offrir à terme à l'ensemble d'une classe d'âge d'européens la faculté de bénéficier, dans le cadre de la formation scolaire, universitaire ou professionnelle, associative ou civique, d'une expérience de long séjour dans un autre Etat membre de l'UE, avec la perspective d'un élargissement de cette mobilité au plus grand nombre possible de jeunes. Au-delà de ces dispositifs, l'objectif est de susciter parmi les jeunes générations l'adhésion à une identité européenne. Les annexes comprennent notamment les données statistiques sur la mobilité des étudiants en Europe et le soutien dont ils bénéficient depuis 2000 en Europe et en France.




Principaux messages

Introduction

 
Premier axe : Stimuler le désir de mobilité en faisant la preuve de ses avantages
 

1. Stimuler le désir de mobilité des jeunes
1.1. L’ouverture à une forme d’identité européenne ?
1.2. L’amélioration du capital scolaire et humain ?
1.3. L’élargissement des opportunités professionnelles ?
1.4. La nécessité de mieux sensibiliser les jeunes et leurs familles

2. Renforcer l’offre de mobilité des États et des organismes
encadrant les jeunes
2.1. Une stratégie d’incitation à l’égard des organismes
et des personnes encadrant les jeunes
2.2. Traiter la question des déséquilibres entre États de l’UE

 
Deuxième axe : Un environnement favorable à la mise en œuvre des projets de mobilité
 

1. Créer un cadre juridique favorable
1.1. La possibilité d’accéder librement aux autres pays de l’UE
1.2. L’enjeu de l’européanisation des bourses nationales

2. Améliorer les conditions matérielles et culturelles
2.1. Alléger le poids des obstacles financiers
2.2. Une priorité : l’amélioration des conditions de logement
des jeunes mobiles
2.3. L’enjeu de l’intégration linguistique et culturelle des jeunes

3. L’enjeu de la reconnaissance des formations effectuées
dans un autre pays
3.1. Progresser dans la correspondance des niveaux de formation
3.2. Un système de transferts de « crédits » à perfectionner
3.3. La nécessité de promouvoir la reconnaissance bilatérale
des diplômes

 
Troisième axe : Élargir la gamme des soutiens publics directs aux mobilités des jeunes
 

1. Un ciblage plus fin du soutien public : gare aux slogans !
1.1. Une nécessaire progressivité : objectif 2020 ?
1.2. Un soutien public allant au-delà des mobilités de formation
1.3. Un élargissement de la mobilité à la carte :
un « passeport pour l’Europe » ?

2. Étendre le champ des mobilités de formation
2.1. Une question préalable : excellence ou élargissement ?
2.2. Soutenir les mobilités avant les années sélectives
et en fin de parcours
2.3. Le recours plus large aux séjours linguistiques
2.4. L’offre de mobilités complétant les périodes de formation

3. Soutenir la mobilité des jeunes « volontaires » :
une priorité accrue
3.1. Miser sur les missions de service civique
3.2. Le soutien direct aux mobilités professionnelles
des jeunes « volontaires »

4. Renforcer le soutien aux « mobilités de loisir»
4.1. Une utilité sociale réduite mais un large impact
4.2. Le soutien à plusieurs formes de mobilités de loisir

 
Quatrième axe : Une meilleure gestion du soutien public à la mobilité
 

1. Une meilleure complémentarité entre UE, État
et collectivités locales
1.1. Une mobilisation conjointe des autorités politiques européennes
et nationales
1.2. Une meilleure articulation des acteurs sur le plan juridique
1.3. La nécessité d’une meilleure coordination sur le plan financier
1.4. Vers un partenariat stratégique

2. Un accès facilité à l’information
2.1. Une information généraliste et décrivant l’ensemble
des soutiens publics directs
2.2. Une information diffusée via des relais de proximité

3. Un accès simplifié aux soutiens publics
3.1. L’intérêt d’une « marque » fédératrice
3.2. La nécessité d’un guichet unique
3.3. La simplification des procédures de soutien
3.4. Le recours à d’autres outils que les bourses

 

Annexes

 

Annexe 1
La mobilité des étudiants en Europe : état des lieux statistique
par Mohamed Harfi , avec la contribution de Killian Lemoine
Annexe 2
Le soutien à la mobilité des jeunes au niveau européen depuis 2000
par Marie-Cécile Milliat
Annexe 3
La mobilité européenne, cet obscur objet du désir
par Yves Chassard
Annexe 4
Les relations complexes entre mobilité et identité européenne
par Thierry Chopin
Annexe 5
Le financement public de la mobilité européenne des jeunes :
le cas de la France
par Amélie Barbier-Gauchard
Annexe 6
Liste des personnes consultées
Annexe 7
Références bibliographiques
Annexe 8
Lettre de saisine