Retour
 

Mission sur le fonctionnement du Centre national d'alerte aux tsunamis (CENALT)

Auteur(s) :

Editeur :

  • Ministère de l'intérieur

Date de remise : Décembre 2014
70 pages

Pour lire les rapports au format PDF vous avez besoin d'un lecteur PDF.
Pour lire les rapports au format EPUB vous avez besoin d'un lecteur EPUB.

Numérique (PDF)
 
Télécharger

Le Centre d'alerte aux Tsunamis (CENALT), géré par le Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA), est financé à part égale par le ministère de l'Intérieur et celui de l'Ecologie, du développement durable. et de l'énergie. Compte-tenu des restrictions budgétaires, les deux ministères ont confié, en février 2014, une mission commune à l'Inspection générale de l'administration (IGA) et au Conseil général de l'environnement et du développement durable (CGEDD) afin d'examiner différentes hypothèses pour améliorer le fonctionnement du CENALT et examiner toute alternative permettant d'en réduire les coûts. Le rapport, remis à ses commanditaires en octobre 2014, montre que, si le fonctionnement opérationnel est de très bonne qualité, il est effectivement très coûteux et le système dans son ensemble présente des failles importantes. Après examen de sept scénarios, la mission recommande de mettre en place un mode de financement pérenne du CENALT, responsabilisant le CEA en incluant l'alerte tsunami dans son contrat d'objectifs et de performance en cours de discussion, son financement étant assuré par la subvention pour charge de service public. Il reste nécessaire de garantir par ailleurs que l'information et l'alerte des populations concernées seront développées, condition absolument nécessaire à toute poursuite de l'alerte tsunami.

Résumé

Liste des recommandations

1. Le contexte de la mission

2. Le tsunami, un phénomène méconnu

2.1. Une méconnaissance due à une faible occurrence en Europe et en Méditerranée

2.2. Un nombre de victimes limité avant 2004

3. Le réveil international, les choix initiaux

3.1. Une certaine lenteur dans la mise en œuvre

3.2. Un outil opérationnel : le CENALT

3.3. Le suivi des installations nucléaires

4. Les failles du dispositif

4.1. Une couverture de l’espace méditerranéen imparfaite

4.2. Une alerte uniquement pour les tsunamis d'origine sismique

4.3. L’absence de volonté commune

4.4. Un système d’alerte et d’information des populations déficient

4.5. Le CEA, acteur au fonctionnement complexe

5. Les alternatives envisagées

5.1. Le statu quo

5.2. L’arrêt pur et simple

5.3. Le statu quo réduit

5.4. Fonctionnement saisonnier

5.5. Fonctionnement de jour

5.6. Transfert de l'alerte tsunami à Météo-France

5.7. Intégration de l'alerte tsunami dans les missions du CEA

6. Recommandations

6.1. Le pilotage financier du CENALT

6.2. La nécessité de travailler sur l'alerte descendante

6.3. Le financement du CENALT par la subvention pour charge de service public du CEA

6.4. La gestion financière

6.5. L'appui des ministères

7. Recommandations alternatives

7.1. Fonctionnement de jour financé par la SCSP

7.2. Transfert de l'alerte tsunami à Météo-France

7.3. Fonctionnement de jour

Annexes

1. Lettre de mission

2. Convention DGPR-DGSCGC-CEA-SHOM-CNRS de septembre 2009

3. Lettre DGPR-DGSCGC au CEA-SHOM-CNRS du 19 mars 2013

4. Liste des personnes rencontrées ou contactées

5. Liste des acronymes