Retour
 

L'Opéra national de Paris - Exercices 2005 à 2014

Auteur(s) :

    • FRANCE. Cour des comptes

Editeur :

  • Cour des comptes

Date de remise : Septembre 2016
199 pages

Pour lire les rapports au format PDF vous avez besoin d'un lecteur PDF.
Pour lire les rapports au format EPUB vous avez besoin d'un lecteur EPUB.

Numérique (PDF)
 
Télécharger

La Cour des comptes rend public un rapport sur la gestion de l'Opéra national de Paris (OnP) de 2005 à 2014. L'établissement est parvenu à compenser la baisse de la subvention de l'Etat intervenue au cours de cette période par une politique jugée dynamique de développement de ses ressources propres. Son pilotage stratégique s'est structuré, estime la Cour. Une rationalisation des dépenses et l'augmentation du nombre de spectacles et de représentations permettraient d'améliorer l'équilibre financier de l'activité spectacles. En outre, la simplification des textes conventionnels et du régime indemnitaire des agents, ou le suivi plus rigoureux du respect des temps de travail statutaires et de l'absentéisme feraient progresser la gestion des ressources humaines. La gestion administrative et financière de l'établissement, quant à elle, doit encore être modernisée. La Cour formule 16 recommandations.

SYNTHÈSE

LISTE DES RECOMMANDATIONS

INTRODUCTION

PARTIE I : MISSIONS, ORGANISATION, TUTELLE

I. LES MISSIONS STATUTAIRES

II. L’ORGANISATION INSTITUTIONNELLE ET ADMINISTRATIVE

III. STRATÉGIE ET RELATIONS AVEC LA TUTELLE

PARTIE II : LES SPECTACLES LYRIQUES, CHORÉGRAPHIQUES ET MUSICAUX

I. LES OBJECTIFS ARTISTIQUES

II. L’ANALYSE DES COÛTS

III. DES PROGRÈS DANS LE FINANCEMENT DES SPECTACLES

IV. LES MARGES D’AMÉLIORATION DE L’ÉQUILIBRE FINANCIER DES SPECTACLES

V. LE PUBLIC

VI. L’ACTIVITÉ AUDIOVISUELLE

PARTIE III : RESSOURCES HUMAINES

I. LES EFFECTIFS

II. LE STATUT, LES CONDITIONS D’EMPLOI ET LES RÉMUNÉRATIONS

III. LA MASSE SALARIALE

PARTIE IV : POLITIQUE IMMOBILIÈRE

I. LE CADRE DE LA POLITIQUE IMMOBILIÈRE

II. LA PRÉVISION ET LE FINANCEMENT DES INVESTISSEMENTS

III. LES PRINCIPAUX DOSSIERS IMMOBILIERS

IV. DU DOMAINE PUBLIC

V. LE COÛT DE FONCTIONNEMENT DES BATIMENTS

PARTIE V : SITUATION FINANCIÈRE ET GESTION

I. L'AUTORISATION ET LA PRÉVISION BUDGÉTAIRE

II. LE RÉSULTAT ANNUEL

III. LE BILAN ET LE FONDS DE ROULEMENT

IV. LA GESTION ADMINISTRATIVE ET FINANCIÈRE

INTRODUCTION

L'Opéra national de Paris (OnP) est un établissement public national à caractère industriel et commercial (ÉPIC) placé sous la tutelle du ministre chargé de la culture et doté d'un agent comptable public. Son statut a été défini, dans sa dernière version, par le décret n° 94-111 du 5 février 1994. Quelques ajustements ont été opérés par le décret n° 2007-64 du 17 janvier 2007.

L’origine de l’OnP remonte à l’Académie royale de danse fondée en 1661 et à l’Académie royale d’opéra fondée en 1669. Son activité est répartie entre deux sites de représentation : le palais Garnier inauguré en 1875 (d’une capacité de 1 900 places) et l’opéra Bastille inauguré en 1990 (d’une capacité de 2 745 places). Il convient d’y ajouter l’école de danse installée à Nanterre depuis 1987 et les Ateliers Berthier1 situés dans le XVIIème arrondissement de Paris qui accueillent les ateliers de montage des décors et de fabrication des costumes ainsi que quelques magasins et réserves.

De 1978 à 1989, l’établissement comprenait également l’Opéra-Comique de la salle Favart et constituait la Réunion des théâtres lyriques nationaux. Depuis 1990, l’Opéra-Comique est un organisme indépendant, qui a d’abord pris la forme d’une association puis d’un établissement public national à caractère industriel et commercial, à partir de 2005.

Le contrôle de l’Opéra national de Paris portant sur la période 2005-2014, réalisé en 2014 et 2015, a porté sur les différentes activités de l’établissement, ainsi que sur la gestion financière, la fonction achats, les ressources humaines et la politique immobilière.