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Etude de la desserte aérienne de Saint-Pierre-et-Miquelon

Auteur(s) :

Editeur :

  • Ministère de l'environnement, de l'énergie et de la mer

Date de remise : Février 2017
46 pages

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A la suite de l'instauration d'un visa exigé par les autorités canadiennes pour transiter par les aéroports de leur territoire, les habitants de Saint-Pierre-et-Miquelon ont adressé une pétition au Président de la république demandant une liaison aérienne directe entre leur archipel et la métropole. Dans ce contexte, le secrétaire d'Etat en charge des transports a demandé au CGEDD de réaliser une étude sur la desserte aérienne de l'archipel et sur ses évolutions possibles, tout en préservant l'équilibre économique de la compagnie locale Air Saint-Pierre. Celle-ci assure les liaisons avec les provinces canadiennes qui l'entourent, dans le cadre d'une convention de délégation de service public et d'une subvention d'équilibre.

Résumé

Liste des recommandations

Introduction

1. Saint-Pierre-et-Miquelon et sa desserte aérienne

1.1. Un territoire français d’Amérique du Nord, encerclé par le Canada

1.2. Un marché du transport aérien qui stagne

1.3. Un réseau de lignes qui assure le désenclavement de l’archipel

1.4. Le trafic passagers vers la métropole

1.4.1. La typologie des passagers

1.4.2. La variété des itinéraires utilisés

1.4.3. Le dénombrement des passagers vers la métropole

2. La compagnie aérienne Air Saint-Pierre : fiable, ponctuelle, mais chère

2.1. La société Air Saint-Pierre

2.2. Un opérateur dont l’activité est entièrement subventionnée

2.2.1. La convention de délégation de service public pour la desserte internationale

2.2.2. La subvention de la desserte inter-îles par la collectivité territoriale

2.3. Analyse économique des lignes internationales sous DSP

2.4. Analyse des coûts d’Air Saint-Pierre : un exercice difficile

3. Comment répondre à la demande des Saint-Pierrais d’amélioration de la desserte aérienne de l’archipel

3.1. Quelles sont les attentes des Saint-Pierrais

3.2. Quels scénarios possibles pour répondre à ces attentes

3.2.1. Les différents scénarios en termes d’itinéraires

3.2.2. Les différents scénarios en termes de fréquence

3.2.3. L’organisation à privilégier en termes d’acteurs

3.3. Quelles contraintes techniques à prendre en compte

3.3.1. Sur le plan opérationnel

3.3.2. Sur le plan des infrastructures aéroportuaires

4. Simulation financière des scénarios « vols directs

5. Un scénario gagnant – gagnant pour le « vol direct »

5.1. Dans quel cadre juridique ?

5.2. Avec quel acteur ?

5.3. Au bénéfice de qui ?

Conclusion

Annexes

1. Lettre de commande

2. Carte de l’aéroport

3. Liste des personnes rencontrées

4. Glossaire des sigles et acronymes

Introduction

À la suite de l’instauration d’un visa exigé par les autorités canadiennes pour transiter par les aéroports de leur territoire, les habitants de Saint-Pierre-et-Miquelon ont adressé une pétition au Président de la république demandant une liaison aérienne directe entre leur archipel et la métropole.

Dans ce contexte, le secrétaire d’État chargé des transports, de la mer et de la pêche a demandé au Conseil général de l’environnement et du développement durable de réaliser une étude sur la desserte aérienne de l’archipel et sur ses évolutions possibles, tout en préservant l’équilibre économique de la compagnie locale Air Saint- Pierre. Celle-ci assure les liaisons avec les provinces canadiennes qui l’entourent, dans le cadre d’une convention de délégation de service public et d’une subvention d’équilibre.

Outre l’assistance reçue de la part des différents services de l’État concernés, cette étude s’est largement appuyée sur les nombreux entretiens tenus dans l’archipel avec des responsables politiques, économiques, administratifs et syndicaux. Ainsi plus de 80 personnes ont été rencontrées, dont une délégation des signataires de la pétition et des échanges approfondis ont eu lieu avec la compagnie Air Saint-Pierre dans d’excellentes conditions.

L’appréciation unanime des Saint-Pierrais peut se résumer ainsi : la liaison aérienne avec la métropole est « trop compliquée, trop longue et trop chère » !

Ce rapport tente donc de répondre à cette question : comment créer une liaison directe avec la métropole et comment baisser le prix des billets d’avion ?

La mission s’est intéressée au contexte géographique et économique du réseau exploité par Air Saint-Pierre. Elle souligne sa fiabilité opérationnelle, mais relève la cherté de ses coûts.

 
 

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Saint pierre et miquelon , Transport aerien

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