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Introduction

[La sécurité routière française au milieu des années 2000], pour plus d'information, consulter la description longue en dessous de cette illustration


© DF. J-F Marin/Editing.

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Avec une répression plus systématique, illustrée notamment par le déploiement de radars automatiques, et une communication renforcée, la sécurité routière enregistre de réels progrès. Le comportement des automobilistes va-t-il durablement s'améliorer ? La "violence routière" va-t-elle continuer à reculer ?

Pour la première fois, le nombre de morts sur les routes de France est passé sous la barre symbolique des 5 000 en 2005 (tués dans les 6 jours suivant l’accident) et 2006 (tués à 30 jours). Les statistiques de la sécurité routière montrent en effet une forte diminution du nombre des tués depuis juin 2002, pour la cinquième année consécutive en 2006. Avec une diminution de plus de 10 % du nombre de personnes tuées, c’est aussi le deuxième meilleur résultat des 20 dernières années après celui de 2003 (-20 %).

Ces résultats tranchent avec les chiffres dramatiques enregistrés il y a une trentaine d’années : environ 17 000 morts en 1971. Si depuis le début des années 1970 les politiques de sécurité routière ont permis une amélioration significative de la situation, ces données témoignent encore de l'importance de l'enjeu. L'insécurité routière demeure une des principales causes de mort violente en France.

Le 14 juillet 2002, le Président de la République faisait de "la lutte contre l'insécurité routière" le premier des trois "grands chantiers" de son quinquennat, marquant ainsi l'engagement des pouvoirs publics dans ce domaine. Conjuguant systématisation de la répression et renforcement de la prévention, les actions entreprises entendent mobiliser largement les acteurs de la sécurité routière.

Une prise de conscience semble s'être réalisée, à la faveur de l'annonce de ces mesures, de la détermination affichée par les autorités en matière de répression et d'une médiatisation forte des questions de sécurité routière. Ce constat encourageant accompagne la lutte contre ce qui est désormais qualifié de "violence routière".

Mis à jour le 10/03/2007

 

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