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Introduction

S’élevant à plus de 1100 milliards d’euros, la dette publique française paraît aujourd'hui préoccupante, alimentée par des déficits récurrents. Pour sortir de cette situation, le rapport Pébereau a invité à « rompre avec la facilité de la dette ».

L’examen des budgets de l’État, des collectivités territoriales et de la Sécurité sociale relance régulièrement le débat sur la faiblesse des marges budgétaires, la charge laissée aux générations suivantes et la difficulté à respecter les critères budgétaires européens et à réduire l’endettement.

La situation de la dette et des déficits publics en France semble en effet préoccupante. La dette publique a quintuplé en 25 ans et son poids dans la production nationale a plus que triplé, les dépenses publiques croissant plus rapidement que les recettes sur la période. Elle s’établit en 2006 à 1 142,2 milliards d’euros, soit 63,7 % du PIB selon l’INSEE (dette au sens du traité de Maastricht).

Le rapport sur la dette de la Commission présidée par Michel Pébereau a remis ce thème au centre du débat public à la fin 2005. Il estime en particulier que cette longue dégradation de la situation ne résulte pas d’efforts pour la croissance et la préparation de l’avenir, mais d’un « choix de la facilité depuis vingt-cinq ans ». Les données qu’il rappelle et les arguments qu’il avance continuent à nourrir la réflexion sur la stratégie budgétaire.

Mis à jour le 17/09/2007

 

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