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Economie internationale
Ouvrage
Économie internationale - Agriculture, alimentation

Economie internationale

Auteur(s) :

Année d'édition : 2002
Réf. : 3303332027675
32 pages, 21 x 27 cm

3,00

 

Problèmes économiques
No 2.767
26 juin 2002


Économie internationale


GOUVERNANCE MONDIALE
De quelques principes pour une gouvernance hybride
(Conseil d’analyse économique)
Pierre Jacquet, Jean Pisani-Ferry et Laurence Tubiana
Le système de gouvernance globale hérité de la Guerre froide fait face à une profonde crise de légitimité. La nécessité de trouver les voies d’une réforme est devenue urgente. Aucun des modèles de gouvernance « traditionnels » n’offrent de solutions alternatives satisfaisantes. Il semble, dans ce contexte, plus pertinent d’entreprendre l’élaboration d’un nouveau mode de gouvernance sur la base de certains principes fondamentaux empruntés aux différentes catégories de modèles existants.

AGRICULTURE
Entre théorie et histoire : qu’est-ce qu’une politique agricole ?
(Économie appliquée)
Thierry Pouch
Depuis les Accords de Marrakech en 1994, la légitimité des politiques agricoles est de plus en plus contestée, aussi bien par la majeure partie des économistes et des organisations économiques internationales (OCDE) que par certains groupes de pays favorables à une plus grande libéralisation des marchés agricoles. Qu’est-ce qu’une politique agricole ? Pour quelles raisons son efficacité économique et sociale est-elle remise en cause ? A-t-elle fondamentalement perdu toute raison d’être ? Première partie d’un inventaire théorique et historique des légitimités et des critiques qui peuvent être opposées à une politique agricole.

L’OMC et l’avenir de la politique agricole commune
(Économie rurale)
Stefan Tangermann
En modifiant fondamentalement la nature des règles du commerce agricole international, l’accord signé à l’issue du cycle de l’Uruguay et accepté par l’ensemble des pays participants a amorcé la libéralisation des échanges agricoles. Le nouveau cycle des négociations agricoles de l’OMC devrait poursuivre et approfondir ce processus. Cependant, les positions quant au degré d’ouverture des marchés divergent. L’UE, sous la pression de ses partenaires, devra réduire ses subventions aux exportations agricoles et engager d’importantes réformes.

La petite agriculture paysanne peut-elle survivre à la mondialisation ?
(Paysans)
André Neveu
Si les agriculteurs compétitifs d’Amérique du Nord, d’Amérique Centrale et du Sud, d’Australie et de Nouvelle-Zélande peuvent de toute évidence tirer profit de l’élargissement des marchés agricoles, il n’en va pas de même pour l’ensemble des agriculteurs de l’Union européenne dont les coûts de production restent élevés. Toutefois, les petits ou moyens exploitants agricoles européens ont à leur disposition des solutions de rechange qui leur permettront de s’adapter aux nouvelles conditions économiques. En revanche, l’immense masse des petits paysans des pays en développement risquent bel et bien de ne pas survivre à la mondialisation si des moyens ne sont pas mis en œuvre pour réduire leur dépendance vis-à-vis du monde extérieur.

AMERIQUE LATINE
Les économies du continent restent fragiles
(Conjoncture — BNP Paribas)
Raphaël Gallardo et Barbara Levéel
A la suite de la crise de la dette des années 1980, les pays d’Amérique latine ont engagé des réformes importantes et ont donné une inflexion fortement libérale à leurs politiques économiques. Ces efforts leur ont permis de se réinsérer dans l’économie mondiale. Cependant, les progrès réalisés restent fragiles : la situation financière est vulnérable et des problèmes sociaux — urbanisation explosive, inégalités, corruptions?- persistent. Dans un contexte de ralentissement économique, de nouvelles crises sont possibles.

Mercosur : les difficultés de financement des systèmes d’innovation
(Innovations - Cahiers d’économie de l’innovation)
Tanguy Jacopin
En 1991, face à la globalisation, quatre pays — Argentine, Brésil, Paraguay et Uruguay — se sont réunis pour former un marché uni : le Mercosur. Cependant, ces Etats n’ont pas su mener de véritables politiques économiques d’intégration régionale. Dans un contexte caractérisé par l’absence de réelles interactions entre les acteurs publics et privés, les mesures commerciales, financières et institutionnelles visant à permettre le développement des systèmes locaux d’innovation et de production, s’avèrent inefficaces. (p. )



CONCURRENCE ET MARCHES
Quel contrôle international pour les concentrations industrielles ?
(Critique Internationale)
Jérôme Sgard
Le développement très rapide des activités économique à l’international oblige les Etats à repenser le cadre de la régulation économique afin d’assurer un bon fonctionnement et une « transparence » aux marchés. Une coopération lâche s’est ainsi mise en place entre l’UE et les Etats-Unis sur la question des concentrations industrielles et donc des risques de monopole. Il s’agit surtout d’échanges informels entre hauts fonctionnaires des administrations publiques. Bien qu’il existe des différences doctrinales entre les Européens et les Américains, les avis sont très souvent similaires.



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