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Enquête sur la prévention et la prise en charge des adolescents et jeunes adultes souffrant de troubles psychiatriques

Auteur(s) :

Editeur :

  • Inspection générale des affaires sociales

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Date de remise : Avril 2004
125 pages

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Comment peut-on traiter le plus tôt possible les jeunes souffrant de troubles psychiatriques, de manière notamment à améliorer leur état, mais aussi à éviter que ces troubles génèrent une rupture scolaire et sociale trop importante ? Telle est la question sur la base de laquelle Danièle Jourdain-Menninger et Hélène Strohl-Maffesoli présentent leur étude sur les troubles psychiatriques se déclarant à l'adolescence. L'enquête de l'IGAS sur la prévention secondaire et tertiaire des troubles psychiatriques chez les adolescents et jeunes adultes porte sur des pathologies précises et dénombrables. Au terme de leur étude, les deux auteurs proposent 40 recommandations.


Sommaire
Enquête
sur la prévention et la prise en charge des adolescents et jeunes adultes
souffrant de troubles psychiatriques
Danièle
JOURDAIN-MENNINGER et Hélène STROHL-MAFFESOLI
Inspection générale des affaires sociales
Février
2004
INTRODUTION


1. ÉTAT DE LA QUESTION

1.1 TROUBLES PSYCHIATRIQUES ET “MAL ÊTRE” OU RÉVOLTE
DES JEUNES

1.1.1 Souffrance psychique et précarité, une liaison à
prendre en compte
1.1.2 Une discrimination parfois compliquée

1.2 DONNÉES MÉDICALES SUR LES TROUBLES PSYCHIQUES DES JEUNES

1.2.1 Des « signes prédictifs », décelés rétrospectivement

1.2.2 Une forte prévalence des troubles mentaux
1.2.3 Des troubles mentaux masqués par des conduites délictuelles
1.2.3.1 Nombre de psychotiques font leur entrée avérée
dans la maladie sous forme d'un acte violent
1.2.3.2 Les troubles dits caractériels ou psychopathiques touchent des
adolescents et jeunes adultes très violents
1.2.3.3 La violence pathologique, un phénomène d'une ampleur
mal connue
1.2.3.4 Cannabis et troubles mentaux

1.3 SPÉCIFICITÉS DES TROUBLES MENTAUX CHEZ LES JEUNES

1.3.1 Des troubles souvent graves, mais réversibles
1.3.2 Des techniques de soin en progrès

1.4 IMPORTANCE DE LA QUESTION DE LA PRÉVENTION DES TROUBLES MENTAUX DES
JEUNES

1.4.1 Gravité des troubles mentaux
1.4.2 Une détection trop tardive des troubles mentaux
1.4.3 Les conséquences handicapantes du retard au soin
1.4.4 Une souffrance partagée par les proches
1.4.5 Une carence majeure : difficultés à assurer une continuité
des soins

1.5 CRISE DE CONFIANCE DE LA PSYCHIATRIE

1.5.1 Une méconnaissance de l'efficacité des soins psychiatriques
1.5.2 Réalité et fantasmes à propos de la dangerosité
des malades mentaux
1.5.3 L'illusion du modèle asilaire
1.5.4 De bonnes indications pour l'hospitalisation

1.6 LES DIFFICULTÉS DE LA PSYCHIATRIE

1.6.1 Le mythe d'une psychiatrie « sinistrée »
1.6.2 Demande de soins et sectorisation : de mauvais prétextes
1.6.3 La difficile question des moyens
1.6.4 Un travail en commun nécessaire pour la psychiatrie


2. POUR DE NOUVELLES INTERVENTIONS DE LA PSYCHIATRIE ?

2.1 PRÉVENTIONS DES TROUBLES PSYCHIATRIQUES DES ADOLESCENTS ?
2.1.1 Prévention primaire : insuffisance de l'évaluation
et du suivi
2.1.1.1 Faut-il soigner les enfants qui présentent des signes prédictifs
d'une schizophrénie ou d'autres psychoses ?
2.1.1.2 Faut-il traiter les signes prodromiques ?
2.1.1.3 Comment prévenir les traumatismes psychiques évitables
pendant la petite enfance ?
2.1.2 Dangers et espoirs d'un dépistage précoce
2.1.2.1 L'exemple de la schizophrénie plaide pour un dépistage
le plus précoce possible, dès l'apparition des premiers signes
morbides
2.1.2.2 La place respective des psychiatres et des autres intervenants en matière
de dépistage doit être fixée
2.1.3 Prévention tertiaire : des progrès notables dans la réinsertion
des jeunes malades mentaux

2.2 CONTINUITÉ DES SOINS EN PSYCHIATRIE

2.2.1 Nécessité d'une palette de réponses à
la crise
2.2.1.1 Des urgences psychiatriques accessibles et accueillantes
2.2.1.2 Régler la question des moins de dix huit ans
2.2.1.3 Les conditions d'accueil en urgence psychiatrique des adolescents
et jeunes adultes sont spécifiques
2.2.2 Des alternatives à l'hospitalisation en unité d'urgence
2.2.2.1 Les centres de crise, un accueil bien inséré dans l'environnement
2.2.2.2 L'équipe d'intervention à domicile, une amélioration
de la qualité de vie des familles
2.2.2.3 Un mode d'intervention efficace : la consultation prolongée
2.2.3 Pour un renforcement de la continuité des soins
2.2.3.1 Les hospitalisations doivent être préparées, en
amont et en aval
2.2.3.2 La continuité des soins : droits et devoirs des malades mentaux

2.3 INTERVENTIONS COMPLÉMENTAIRES DANS UN ENVIRONNEMENT AMÉNAGÉ

2.3.1 Des modes d'intervention à déterminer par la clinique
2.3.1.1 L'adolescence, des limites d'âge incertaines
2.3.1.2 Tous les milieux sociaux sont concernés
2.3.1.3 Créer un troisième secteur pour les adolescents n'est
pas une bonne idée
2.3.1.4 Ne pas enfermer les adolescents dans une catégorie de handicap
psychique
2.3.2 Des interventions concertées
2.3.2.1 Une préconisation récurrente
2.3.2.2 De nombreux obstacles à cette approche concertée
2.3.2.3 Un système de financement encore inadapté
2.3.3 La détection, le dépistage ou le repérage : raccourcir
les délais
2.3.3.1 Un travail en commun indispensable entre le milieu scolaire et la psychiatrie

2.3.3.2 Renforcer la détection à l'université
2.3.3.3 L'insuffisante collaboration de la PJJ et de l'ASE
2.3.4 Favoriser le contact avec les structures de soins
2.3.4.1 Les missions locales peuvent permettre un premier contact
2.3.4.2 Une modalité d'accueil innovante: les maisons de l'adolescent
2.3.4.3 Des espaces plus spécialisés de consultation pour adolescents
2.3.4.4 Développer des consultations pour parents

2.4 DES MODES DE RÉINSERTION PLUS DIVERSIFIÉS POUR LES JEUNES
MALADES

2.4.1 Un contexte scolaire et professionnel difficile
2.4.2 La formation scolaire ou professionnelle, une dimension majeure
2.4.2.1 Les solutions apportées par les cliniques “soins études”
concernent les cas les plus difficile à accompagner
2.4.2.2 Deux exemple d'hôpitaux de jour : le CEREP à Paris,
et la Clinique du parc à Bordeaux
2.4.3 Une intégration scolaire difficile
2.4.3.1 L'intégration en milieu scolaire est juridiquement possible,
mais elle est difficile à réaliser
2.4.3.2 Les dispositifs relais pourraient accueillir davantage de jeunes souffrant
de troubles mentaux
2.4.3.3 Les internats ordinaires peuvent offrir une solution de réinsertion
2.4.4 La solution des instituts de rééducation

2.5 LE RÉSEAU, UNE FORME DE COOPÉRATION EFFICACE

2.5.1 Les conditions d'une coopération entre les professionnels
du sanitaire et du social
2.5.2 Un exemple de partenariat entre le secteur sanitaire et le secteur médico-social
2.5.3 Difficultés et succès du travail en réseau
2.5.3.1 Le projet de réseau du Val de Marne: une démarche inachevée
2.5.3.2 Le réseau de promotion pour la santé mentale “ Yvelines
sud “
2.5.3.3 Quelle organisation administrative pour promouvoir l'activité
en réseau?
2.5.3.4 Pour une inscription du réseau dans la planification de la politique
de santé mentale


3. LES QUARANTE RECOMMANDATIONS


ANNEXES